‹ Théatre en versChapitre 45 sur 212 · TOUS LES PAUVRES · texte numérisé non relu

TOUS LES PAUVRES

Tien ! Amen !

FI.AMMEOLA

Qui sont ceux-là, dont la voix pleure?

JOUANSÈS

ux que j'ai dits chez toi, ceux de la dernière heure, s spectres que le monde avait abandonnés,

dont Christ, en sa grâce a fait des nouveau-nés. !St toi, depuis huit jours, qui les aides à vivre

tes aumônes; mais, la foi qui les enivre.

50 LA MAKHRE

S'ils t'en donnent la soif, c'est eux, en vérité, C'est eux qui te l'auront faite, la charité. Interroge ces gens. Ils te diront des choses.

FLAMMEOLA, descendant les marches suivie de Zyllioplianès.

Leur mine m'épouvante un peu.

A Zythoplianès.

Cher, si lu l'oses, Parle-leur d'abord.

ZYTIIOPHANÈS

Soit!

A l'infirme.

Toi, larve, le tortu.

L'infirme, le gibbeux, comment te nommes-tu ?

Je me nomme de tous les noms dont tu me nommes. Dès mon bas âge, en butte aux insultes des hommes, Je vivais dans l'opprobre et la face aux genoux. Et Johannès m'a dit : « Mon frère, embrassons-nous. »

FLAMMEOLA, coupant la parole à Zythophanès qui va parier au siiivan

Laisse-moi, celui-là, l'interroger moi-même.

A l'alu<. I

Ta l'aimes bien aussi, Johannès?

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