TOUS LES PAUVRES
Tien ! Amen !
FI.AMMEOLA
Qui sont ceux-là, dont la voix pleure?
JOUANSÈS
ux que j'ai dits chez toi, ceux de la dernière heure, s spectres que le monde avait abandonnés,
dont Christ, en sa grâce a fait des nouveau-nés. !St toi, depuis huit jours, qui les aides à vivre
tes aumônes; mais, la foi qui les enivre.
50 LA MAKHRE
S'ils t'en donnent la soif, c'est eux, en vérité, C'est eux qui te l'auront faite, la charité. Interroge ces gens. Ils te diront des choses.
FLAMMEOLA, descendant les marches suivie de Zyllioplianès.
Leur mine m'épouvante un peu.
A Zythoplianès.
Cher, si lu l'oses, Parle-leur d'abord.
ZYTIIOPHANÈS
Soit!
A l'infirme.
Toi, larve, le tortu.
L'infirme, le gibbeux, comment te nommes-tu ?
Je me nomme de tous les noms dont tu me nommes. Dès mon bas âge, en butte aux insultes des hommes, Je vivais dans l'opprobre et la face aux genoux. Et Johannès m'a dit : « Mon frère, embrassons-nous. »
FLAMMEOLA, coupant la parole à Zythophanès qui va parier au siiivan
Laisse-moi, celui-là, l'interroger moi-même.
A l'alu<. I
Ta l'aimes bien aussi, Johannès?