‹ Théatre en versChapitre 52 sur 212 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

lais qui me l'eût appris? Je suis fils d'une louve

^l d'un brigand. Enfin voici. Depuis le jour

Je la litière.... Non! C'est depuis mon séjour

liez toi, depuis surtout que je te vois si tendre

lUx malheureux.... Or, j'en suis un. Tu dois m'entendre.

)h ! ne m'arrête pas de ce regard moqueur.

e suis esclave, mais j'ai tout de même un cœur.

e soufTre. De quel droit, c'est vrai? Je me retire.

'aurais voulu pourtant te dire.... Ah! quoi te dire?

i ne sais plus, moi!... Si! tiens, ceci seulement :

'est que je t'aime, c'est que je t'aime.

Il s'écroule aux pieds de Flamnienla.

FLAMMEOLA, méprisante.

Vraiment!

qui crois-tu parler? Quelle est cette folie! on cœur s'éveille. Eh bien! Vois, Thomrys est jolie. lie t'aime. Aime-la !

THO.MRYS, hautaine.

Pas ainsi. J'attendrai u'il se donne lui-même à moi de son plein gré.

)it! Soit! Qu'on s'aime ou non, il ne m'importe guère* ; me fatiguez plus de ces choses vulgaires.

Sur un geste de Latro.

)n ! ta présence ici m'est importune. Sors!

A Thomrys.

i tienne aussi. Sortez tous deux. Dehors! Dehors! îstez au seuil de la popine à nous attendre.

Sortent Latro et Thomrys.

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