ACTE TROISIÈME
TOUS, sauf Flammeola.
Comment?
ARUSS, à Flammeola avec une violence croissante.
L'eau du baptême. 3ui rend purs entre nous ces fraternels baisers, bis, Ion âme et ton front en sont-ils arrosés, h. toi, païenne? Xon ! Non! Quelle complaisance l'admit donc au banquet souillé par ta présence? 3ui t'a donné le droit d'en goûter la douceur. De la corrompre, à toi qui n'es pas notre sœur? 3ar tu la fais infâme, osant la faire tienne, foi qui viens de mêler à notre ardeur chrétienne, \. nos baisers au nom de Christ ressuscité, Pon baiser de rapiiTS et d'impudicité.
TOCS, sécartant avec horreur.
C'est condamner vite et durement, mes frères, .es jugements trop prompts sont souvent téméraires.
our les flagrants délits, sûrs sont les jugements, egarde sa rougeur, tu verras si je mens.
JOHAXNÈS
lie rougit d'orgueil blessé par la méprise.
ARUNS
ile rougit de honte à se sentir comprise.
JOII.VN.NtS
'ois-tu donc ne jamais errer et tout savoir?
ARCS s
jras-lu donc toujours des yeux pour ne pas voir? T. III 4
70 LA HARTYIŒ
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Souffre du moins, avant d'affirmer un tel crime. Ce qu'elle a dans le cœur, qu'elle-même l'exprime. Laisse-la se défendre, en l'accusant ainsi.
Défends-toi plutôt, toi ; car je t'accuse aussi : Car c'est toi qui permis dans notre chaste Église Sa promiscuité qui tous nous scandalise ; C'est toi, n'est-ce pas?
Oui. c'est moi, j'en fais l'aveu.
Mais je n'ai pas à m'en défendre. Mon seul vœu. En l'admettant, ainsi qu'une catéchumène, Aux lamentations de la sainte semaine, Fut de hâter sa marche hésitante vers nous. Dans cette ascension qu'elle fait à genoux. J'ai voulu lui donner l'assistance infhiie Que verse aux défaillants la divine agonie.
ARLNS
lin pareil privilège était-il mérité?
JOHA.NMBS
Il l'était.
ARUNS
Par quoi donc?
JOUANNÈS
Par sa débiUté.
Moins elle est forte, et plus il faut qu'on la soutienne. Pour l'amener à Christ la traiter en chrétienne. J'en avais le devoir.