ACTE TROISIÈME
FLA.MMEOLA, anxieuse et suppliante.
Parle !
JO;iAN>"ÈS
Un très vague espoir?
FUMMEOLA
Pas plus.
JOHANNÈS
Je te l'accorde.
FIAMMEOLA
Ak! si vague qu'il soit, mes vœux en sont contents' Mais dis-moi, cet espoir, qu'aussi, toi, tu l'attends. Dis-moi qu'à mon amour ce qu'en toi j'intéresse, Ce n'est pas ta pitié seule, et c'est ta tendresse.
JOHASSÈS, d'une voix lente et émue.
Oui, ma tendresse.
FLAMMEOLA, étlatojit de joie.
0 mon cher aimé, sois béni!
JOllANXÈs, terrifié, et se reprenant.
Femme!...
FLAMMEOLA, lui fermant la Loache, l'enveloppant de paroles.
>'on, je mcn vais, j'ai fini.
Vois !
Elle fait mine de partir, puis revien..
Ne sois pas chagrin d'avoir été trop tendre! Je pars. Ke dis plus rien, je ne veux ren entendre Après les divins mots d'espoir que tu u'as dits. Ne me les reprends pas, ces (leurs du i^radis. Tu ne peux plus, d'ailleurs. Je les ai. J.; suis forte. Je les garde. Je les garde. Je les emporte!
Tout en parlant et en s'exaltant de plus en plus, elle s'est retirée vers le chemin par où l'on sort ; et, après le dernier vers, elle >e sauve en courant comme une folle.
Tu m'aimes!