‹ Théatre en versChapitre 7 sur 212 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, BDELLA, ux esclave

Bdella et l'esclave arrivent par la ijauche, Aé'ooucliant de la galerie à portiques. L'esclave apporte à pas comptés un plateau d'argent sur lequel est un sàteau couronaé de flammes bleues.

DDELLA, d'une voix de ste^tor.

Artologanus triple à la pulpe de somphe,' Surnommé le gâteau qui llambe !

D'un ton modeste.

Mon triomphe!

Avec Glaucus, la parole cou]iée, les musiciens .se ^ont tus.

ZYTIIOPUANÈS

A la bonne heure, au moins! On s'éteignait un jeu- Hallumons-nous l'esprit à ce panache bleu !

r. LA MARTYRE

Désormais les bouffons, d'ailleurs, sont inutiles. En est-il un plus gai que toi, nez qui rutiles? Puis, tu nous as sauvés de son poème. Enfin Ce gros homme, à la voix de stentor, est très fui, Malgré son ventre d'outre et sa gorge en tonnerre, Bdella, quel est le roi des arts?

BDELLA

L'art culinaire.

ZYTUOPHANÈS

L'auguste vérité par sa bouche parla.

Et quel est l'empereur des cuisiniers?

Bdolla

ZYTHOPBANÈS

L'orgueil sied au génie, et je tlionore, panse. Ton artologanus, c'est une œuvre?

BDELLA

Oui, je pense.

zvTHOPnANÈS, '"• touchant le front.

li sort de là?

BDELLA

Lui-même.

ZYTUOPHANÈS

0 sort immérité, Que toi, tu n'ailles point à la postérité'

Mais, pourquoi pas;

Va, sois tranquille, je m'en charge.

Ton nom daiM un distique, une scholie en marge, El c'est fait. Oh! de rien! Ne me dis pas merci.

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