DON A NAR1QUITA
Eh bien ! je veux être punie de Dieu si tout le festival ne s'est point réduit à une livre et demie de concombres bien jaunes et bien gros, (pie j’achetai à la porte ; le tout escorté par les restes d'un pain de la veille. Et maintenant nous étions six estomacs pour ee banquet , six estomacs dont le plus engourdi eût avalé un chevreau complet et une demifournée de pain, sans reprendre haleine.
DONA AGUSTIKA.
Ah ! voilà son éternelle chanson ! toujours se plaindre de ce qu’elle ne digère pas assez et de ce qu’elle travaille trop. Mais, ma chère, je mange encore moins, moi, et je travaille infiniment plus, dans une seule minute consacrée à corriger une scène ou à régler le scénario d’une catastrophe, que toi en cousant, en lavant la vaisselle, ou en te livrant à toute autre besogne vile et mécanique.
DON HERMOGÈNE
Oui , Mariquita , c’est l’exacte vérité , et la seiiora votre belle-sœur a trente fois raison . Il y a une différence énorme d’un genre de travail à l’autre , et une expérience quotidienne est là j>our nous ensei-