‹ Théâtre espagnolChapitre 157 sur 405 · DON PÉDRE, IA TANTE MONIQUE · texte numérisé non relu

DON PÉDRE, IA TANTE MONIQUE

DON rï. un K

Ah çà, ma chère sœur, je suis .convaincu que l'affaire qui se présente est dé la plus haute importance ; mais comme je vous sais un peu prompte à prendre feu, je me stSis hâté médiocrement pour veuir. (fl s'assied.) Enfin me voilà , et tout est réparé !

Ainsi expliquez-vous !> • - •’ •: *•? \ •

LA TANTE MONIQUE. * , ”

Tout ce qup je désire, mon, frère, c’esl que Vous -* • me rémettiez, quelques écus. - V. ' <

• r<-, (Elle s'assied à <'Até de lui.)

DON PKIIRE. y,./. - ... - J

Et pourquoi? . ‘ ' ' . ..'

LA TANTE MONtâéE. ■ -

Pour un pressant besoin. ' ■ -

• "i - DON PÈDRfc. . v ,-*■ ■ .* ' -A

. Vous, des besoins pressants,?.,. Allons, que vous

, faut-il à péu près?

" LA TANTE MONIQUE

Si vous aviez uno centaine de doublons..-. - - * '

DON CÈDRE

. Je les ai; mais faites bien votre compte. Encore .

quelques appels de fonds de ce genre, et la caisse . sera vide. Douze mille réaux ‘, voilà ce que vous

(l) Le réal vaut uu peu plus de vingLsix centimes. Notre pièce de rinq francs est évaluée dix-neuf réaux.

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