ACTE I, SCÈNE VE
PÉRICO.
Mais qti’ai-jè à remarquer? On ne voir que trop que vous avez un cœur de pierre. Que pouvez-vous m’apprendre que je ne saehc déjà? Que vous allez entrer en religion? Je vous eu fais mon compliment. Que mon maître est un fou? Les amours, mademoiselle, font tourner les meilleures tôles!
(Fausse sortir.)
DON A CLARA
Périeo !
PÉRICO.
Ne me retenez plus , au nom du Seigneur !
1 1 DON A CLARA
De sorte que cette passion de ton maître est bien réelle?
PÉRICO. *
Hélas !... Et vous en doutez !
DON A CLARA
Mais qui m’assure que ses sentiments sont sincères?
PÉRICO.
Vos yeux , mademoiselle.
DON A CLARA, souriant. - <.
L’entendez-vous, le fripon?
PÉRICO.
D’ailleurs-, à tout prendre, je ne vois pas le grand inconvénient qu’il peut y avoir... -
, DONA CLARA
Tais-toi, car tu commences à m’irriter!
:mk la fausse dévote.
PÉRICO.
Je connais assez de prudes qui recevraient avec lion heur les hommages d'un amant aussi loyal; mais vous, c'esl différent... Ah! si je pouvais vous voir mariée avec dou Claude! Mariée, mademoiselle, c'est-à-dire entourée dos caresses et des cris de joie d’une foule de petites créatures charmantes, de petits espiègles , de petits démons, enfin tout le portrait de leur mère!
DON A CLARA
Périco, va-t’en!... Mon Dieu! mon Dieu! tu m’as jetée dans un trouble...
PÉRICO.
Kh mais! quoique le mariage vous inspire une si grande horreur, il se pourrait néanmoins. . .
DONA CLARA
Je n’ai jamais dit que je l’avais en horreur.
PÉRICO.
Mais alors qu’est-ce qui vous arrête?... Don Claude a tout pour lui : famille , jeunesse, mille ai~ niables qualités...
DONA CLARA
Je te l’accorde : il n’est pas trop mal.
PÉRICO.
Voyons, la main sur le cœur, ne le souhaiteriezvous pas pour mari? N’est-il pas à votre goftt? N’estce pas un délicieux, cavalier?
DONA CLARA
Si ; mais laisse-moi . ; -