‹ Théâtre espagnolChapitre 262 sur 405 · LOCK · texte numérisé non relu

LOCK

Mais, j’v pense : vous n’auriez pas là sur vous un restant de monnaie? Oh! peu de chose... par exemple, une deini-piastre *.

DON CLAUDE

Hé, mon enfant, je ne l’ai pas.

LUCIE

Gageons que si !

DON CLAUDE

Non , sur ma parole.

LUCIE

Si , si , si !

BON CLAUDE

Tu désires t’en convaincre?... (H prends» bourse et en tiro quelques pute* de cuivre. ) Dans le cas où ma fortune dépasserait onze deniers, ce serait merveilleux. Tiens! il y en a quinze et dçmi.-.! Prends-ies!

LUCIE

Dieu ! que c’est mesquin !

Tu n’en veux pas?

LUCIE

Si fait , j’en veux. Donnez toujours ! Mais j’espère l)ien que plus tard...

bon claObe.

Va, je te promets...

' La demi-piastre forte vaut an peu plus de cinquante, sous.

4n3 ' LA FAUSSE DÉVOTE.

- VUC MC.

Ma demi-piastre ?

DON jCLAL'DK.

Ton doublon 1 car c’est le moins que je .puissesonger à t’offrir, dès que mon père m’aura envoyé quelques renforts.

„ LUCtE.

Je comprends. Mais ne me perdez pas de vue! Votre servante, monsieur.

DON CLAUDE. -

Adieu, Lucie.

( Elle sorl.l

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