ACTE III, SCÈNE III
Ul
conçoit : tout dépend d'une bonne éducation. i.\h -
ranimant «le sortir par la porte de droite , il *c heurte contre don Claude qui entre d'un pas précipite.) Dl'tMe ! que la peste...
.Mats où avez-vous donc vos yeux? : .
Je ne faisais pjts attention.
DON MAHT1N . ■> ^
Justement; c’est là votre tort.
• DON CLAUDE
J arrivais tout pressé,
• DOS MARTIN . • ' 1
Tête sans cervelle ! •>' . .* ,
DOJT CLAUDE.
Mais puisque je vous dis que je me pressais. . .
DON MARTIN
Et à quoi lion ce bel empressement?
DON CLAUDE
Mais aussi comment deviner que vous alliez vous trouve? juste là sur mon passade ?
DON MARTIN
Propre à rieu!
, . * 11 sort.)
DOS CLAUDE. ' ,
Victoire !v.. H ne me manque plus que Périco ; pour monter toute la machine. (Ouvrant la porte de sa chambre.) Périco, mou ami, serais-tu par là?
■ 1 (lt mire, cl ferme la porte eo dedans,)
LA FAUSSE DÉNOTE