‹ Théâtre espagnolChapitre 304 sur 405 · JUAN · texte numérisé non relu

JUAN

PÉRICO.

Qui m’appelle , messieurs ?

( En apercevant l'oncle Juan , il bit un peste de stupéfaction , et se met à fureter sous la table et entre les chaises.)

L’ONCLK JUAN.

C’est lui, croyez-moi; ce ne peut être que lui. .

PÉRICO.

En vérité, je ne sais où l’on a fourré ces éperons. . .

DON LUIS

Écoute! voici quelqne- chose pour toi.

- ACTK Ul , SCÈNE Xlll.

• PÉIKO. ■ • .

Ils étaient attachés cependant avec une ficelle.

(U veut 9e retirer dam la chambre de don Claude; mais don Luis le saisit par le. collet, et le ramène sur le devant du.

théâtre.) • • • ' ' * '•

DON Ll'IS. ' ! ' *

Attention d’abord ici !

PÉBICO. ,

Mais puisqu’il faut que je les trouve !

DON LUIS

Qu’eçt-ce que c’est qu’un certain don Sempronio, qui s’est dit envoyé par madame l’abbesse?

PÉBICO.

Moi, monsieur... est-ce que je puis le savoir? Je l’ignore complètement.

DON LUIS

Ainsi, lu n’en sais rien-?

Absolument rien.

• v don luis-

Pourtant, drôle, si tu ne le confesses à l’instant même, je te fais pendre l

PÉRJCO. •;

•Pas davantage? „ ,

don luis.

Veux-tu parler !

DON MARTIN

‘ Allons, vite!

PÉBICO, a l'oncle Juan.

Ah... fi! commissionnaire sans âme, nt’enfonoer

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