JUAN
PÉRICO.
Qui m’appelle , messieurs ?
( En apercevant l'oncle Juan , il bit un peste de stupéfaction , et se met à fureter sous la table et entre les chaises.)
L’ONCLK JUAN.
C’est lui, croyez-moi; ce ne peut être que lui. .
PÉRICO.
En vérité, je ne sais où l’on a fourré ces éperons. . .
DON LUIS
Écoute! voici quelqne- chose pour toi.
- ACTK Ul , SCÈNE Xlll.
• PÉIKO. ■ • .
Ils étaient attachés cependant avec une ficelle.
(U veut 9e retirer dam la chambre de don Claude; mais don Luis le saisit par le. collet, et le ramène sur le devant du.
théâtre.) • • • ' ' * '•
DON Ll'IS. ' ! ' *
Attention d’abord ici !
PÉBICO. ,
Mais puisqu’il faut que je les trouve !
DON LUIS
Qu’eçt-ce que c’est qu’un certain don Sempronio, qui s’est dit envoyé par madame l’abbesse?
PÉBICO.
Moi, monsieur... est-ce que je puis le savoir? Je l’ignore complètement.
DON LUIS
Ainsi, lu n’en sais rien-?
Absolument rien.
• v don luis-
Pourtant, drôle, si tu ne le confesses à l’instant même, je te fais pendre l
PÉRJCO. •;
•Pas davantage? „ ,
don luis.
Veux-tu parler !
DON MARTIN
‘ Allons, vite!
PÉBICO, a l'oncle Juan.
Ah... fi! commissionnaire sans âme, nt’enfonoer