LE YIEII.LAIU» ET LA .IM' NE M1,U
quelle manière tu sais répondre à mon affection. Quel dévouement! cela fait peur.i J’ai pensé jusqu’ici que ta rudesse, que ta mine de verjus, n’étaient qu’une apparence, rien de plus. Et moi, pauvre nigaud que je suis, de ne pas avoir déjà jeté cet être à la porte quand ses maîtresses me. le cornaient aux oreilles! Mais, bon Dieu! est-il donc permis d’oublier si vite... Ali ! l’ingrat! Combien de fois, lorsqu’il était à court d’argent , ne lui ai-je pas ouvert ma bourse ? N’ai-je pas été la providence de toute sa parenté? Enfin, dans mon testament ne lui ai-je pas laissé tout ce dont, en conscience, je peux disposer pour lui ?
muSoz.
Est-ce que j’en soupçonne le premier mot ?
DOM ROQUE
Comment ! tu ne te doutes pas des legs que j’y ai institués?
mSoz.
Pas le moins du monde.
DON ROQUE
- Vois ! Une année de gages, à dater du moment même où je serai trépassé... Puis je dispose que si une créance quelconque existe contre toi, elle soit regardée comme nulle et non avenue. Je dispose encore...
muSoz.
Mais je ne dois rien à personne.