ACTE n, SCÈNE I
DON ROQUE
MuAoz , Mufloz, mon garçon, écoute-moi. Ah! nous voilà bien ! Si je ne perds pas la vie dans cette bagarre, je pourrai dire que je suis éternel. Munoz, mon ami Munoz, pour l’amour de Dieu, écoulemoi !
MlSOZ.
Qu'est-ce à- présent? Une autre idée encore meilleure ?
DON ROQUE
C'est qu’il faut...
miSoz.
Ah! compris. Du moment qu'il le faut, — c'est parfait.
DON ROQUE
Écoute !
muSoz.
L'enfer tout entier serait venu assaillir votre maison , qu'il n’y aurait pas eu besoin de plus de contre-mines, Caramha 1 ! vous plaisantez, je crois? Moi , me plier en quatre ! Et d’abord je vous dirai qu’on ne joue pas à cache-cache sur ses vieux jours. Vous voulez donc me faire servir de bûche, de vieux crible, de...
Munoz, écoute, Muüoz. Oh! c’est bon, je ne te demanderai plus rien; car je vois maintenant de
1 Nous avons cru devoir maintenir cette exclamation tout espapiole ; du reste, le lecteur ne sera pas embarrassé pour y substituer l'équivalent français.