‹ Théâtre espagnolChapitre 391 sur 405 · ACTE Kl, SCÈNE X. tin · texte numérisé non relu

ACTE Kl, SCÈNE X. tin

route. Bon ! je me mis a pousser quelques cris bien articulés, tout en multipliant (tes signes à l'aide de mon mouchoir. On commanda halle : et je ne fus pas plutôt arrivé auprès du jeune neveu avec l’ordre dont vous m’aviez chargé, qu’il tourna bride. Jl est en bas; mais je l’ai engage à ne pas monter sans que je l’avertisse , pour le cas où il y aurait en du monde, et où vous ne voudriez point que notre officier fût aperçu.

mis , tut.cn k.

Ht qu’a-t-il répondu à mon message ?

smos.

Pas un mot... 11 a une mine de déterré, et il est muet comme la tombe, je vous l’ai dil... Franchement , il m’a remué le cœur , h* pauvre garçon !

nos niÈoi'K.

Allons! ne commence pas à intercéder pour lui.

SIMON

Moi, monsieur?

nos ni toi k.

Oui, toi, comme si je n’avais jtas des oreilles... Te remuer le cœur! lîn drôle!...

SIMON

Comme j’ignore son crime...

DON DIÈGlfi.

C’est un vaurien qui m’enverra dans l’autre monde... Je t’ai déjà répété que je ne voulais point d’avocats complaisants.

blO LE OUI UES JEUNES FILLES. *

smos. S -■ v

C'est bien , monsieur.

DON Dffeove.

Et à posent qu’il monte !

(Simon sort ; dod Diègue s'assied, et reste un moment à manifester mm e» si talion et ««coiffe.)

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