ACTE III, SCÈNE XI
|K»tile nouvelle. Voire fille est une enfant digne de beaucoup d’estime et incapable de faillir... La seule chose que je veuille constater , c’est que toutes ses tantes, toutes ses parentes, et les mères, et vous, madame, et moi le premier, nous nous sommes fourvoyés on ne peut mieux. La demoiselle désire se marier, mais c’est avec un autre que moi... Nous sommes arrivés trop tard. V ous avez un peu trop compté sans la volonté de votre fille... Mais que sert de tant nous fatiguer? Lisez cette lettre, cl vous me direz si j’ai raison.
(Il lui donne la lettre de don Carlo». Doua Irène la prend, et, sans y jeter les yeux , elle se lève tout agitée, court vers la porte de sa chambre , et appelle. Don Dicgue cherche en vain à la contenir.)
-, - DOSA IRÈNE
J’en perdrai le jugement!... Francisquila !..., Sainte Vierge du Marécage !... Rita ! Francisco ! , .
! don diègue. ,
Mais à quoi bon les appeler ? „ ,
DON A IRÈNE
A quoi bon ? Je veux que ma tille vienne , et qu’elle apprenne une bonne fois , la pauvrette , quel personnage vous êtes , monsieur !
DON DlÊGl'E, à part.
Cette vieille renverse tout mon édifice,.. Avis aux braves gens qui se lient à la sagesse des femmes !
LE OUI UES JEUNES FILLES