SCENE IV
BEAUPERTHUIS, dans le paravent; puis NONANCOURT.
BEAUPERTHUIS, qu'on ne voit pas.
Attends un peu. Cartouche !... attends, Papavoine !... (On l'entend se rhabiller.)
NONANCOURT, entrant avec son myrte, et boitant. Qui est-ce qui m'a bâti un malotru de cette espèce ? Il monte chez lui, et il nous plante à la porte !... Enfin me voilà chez mon gendre ! Je vais pouvoir changer de chaussettes !.,.
BEAUPERTHUIS, se dépéchaut.
Attends... attends-moi !
NONANCOURT
Tiens I il est là dedans... Il se déshabille... {Apercevant les souliers.) Des souliers ! sapristi ! quelle chance !... (// les prend, quitte les siens et met ceux de ■ Beauperthuis. — Avec soulagement.) Ah 1... (// pose ses souliers à la place où il a pris ceux de Beauperthuis.) Ça va mieux !... Et ce myrte que je sens pousser dans mes bras... je vais le poser dans le sanctuaire conjugal... BEAUPERTHUIS, allongeant le bras et prenant les souliers que Nonancourt a posés.
Mes souliers I...
NONANCOURT, frappant au paravent.
Dis donc, toi... où est la chambre ?
BEAUPERTHUIS, dans le paravent.
La chambre !... Oui... un peu de patience ! j'ai fini !...
NONANCOURT
Parbleu ; je trouverai bien... (Il entre dans la chambré du fond, à gnitrhr de l'alcôve. — /./.' mâm^ insluntt Vèiînei <^!Ui-i> j)ar l'entrée principale.