UN MONSIEUR
Je n'ai plus de jambes.
NONANCOURT
Heureusement, j'ai changé de souliers.
HÉLÈNE
Aussi, papa, pourquoi avez-vous renvoyé les fiacres ?
NONAX COURT.
Comment, pourquoi ? trois cent soixante-quinic francs, tu trouves que ce n'est pas assez J... Je ne veux pas manger ta dot en cochers de fiacre ]
TOUS
Ah çà !... mais... où sommes-nous ici ?
NONANCOUHT.
Le diable m'emporte si je le sais... J'ai suivi fioiuiL.
BOBIN.
Du tout, mon oncle, c'est nous qui vous avons suivL vÉziNET, à Noaancourt.
Pourquoi nous a-t-on fait lever si tôt T... Est-ce qtfon
va encore s'amuser ?
NONANCOURT
La faridondaine, oh ! gai ! (Furieux.) Ah ! gredin de
Il nous a dit d'aller chez lui... place Baudoyer.
BOBIN.
Nous sommes sur une. pin ce.
NOîiA-N'i-OUilT.
Est-elle Baudoyer ? voilà la question î (A Vézinet qui s'abrite sous son parapUiie.) Dites donc, vous qui êtes de Chaillot, vous devez savoir ça. (Criant.) Est-eUe Baudoyer ?
VÉZINET.
Oui, oui, joli temps pour les petits pois.
NONANCOURT, le quittant brusquement.
Au sucre !... Tarare pompon... petit patapon ! (// est près de la guérite,)