‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 128 sur 289 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LE COMTE; SERREFORT, DUBOIS, exempts et valets du comte;

PAYSANS et paysannes; ils entrent tous avec des ûambeaux; C4OQUE- REL; frappant toiqoun à la porte.

CHOEUR

Ad Yoleur^ au Yoleur !

Au Toleur, au voleur!

(Désignant Coqoerel.)

Oui, ce doit être , *

Un malfaiteur, ' ; *

n est eotré par la fenôtre. ' !

Au voleur, au voleur !

Par escalade et dans la nuit Dans ces lieux il s'est introduit.

Au voleur, au voleur !

COQUEREL

£coutez-moi. Messieurs, vous êtes dans Verreor, Ah! croyez-moi, je suis un honnête homme. Cest un voleur!

COQUEREL

Ma femme est là! là qui m*attend.

Et j'en fais le serment.

TOUS

Allons, c'est un mensonge; Votre femme vous ouvrirait!

COQUEREL, frappant.

Messieurs, je ne sais pas à quoi ma feoune songe.

(Frappant plus fort.) (Avec doolenr.)

Angélique! Angélique! ah! quel horrible trait ! TOUS, criant An voleur, an voleur!

COQUEREL, hors de loi.

Cest un mari qui vous implore.

Et le voleur, le vrai voleur.

Mes chers amis, c'est Monseigneur !

TOUS, ayee indignation.

n ose insulter Monseigneur, Au voleur, au voleur!

SERREFORT.

C'est notre prisonnier qui nous est échappé.

COQUEREL

Quoi toujours cet exempt...

SËRREFOtlT.

Le Toilà rattrapé;

CHOEUR

Nous sayiODS bien que c'était un voleur.

Le Yoilà pris, quel bonheur!

Page 1