SCÈNE IL
MADAME BERGAMOTTE, «™li!,
n est déjà grand jour.,, et point de nouveUes^es marina.,* personne ne paraît encore... Je n'y tiens pas*., d*autatit que dans les conTenances c'est la mère qui, le lendemain^ doit tïlre la première à féliciter le jeane époux!..» Avec ça que ma fille était si inquiète hier soir.^t à minuit.. « quand je Fai quittée avec les pleurs et les bénédiotions d'usage... (Ateç une petUc tqIi,) « Ah! ma mère... M. Coquerel... — Il va venir j mou enfant!., c'est sou état qui le retient... l'état avant tout, c'est ainsi dans le commerce... c'est fort esigcant ! ... ^ — Ah ! ma mère, ne voua en allest pas. — 11 le faut, mon enfant, rassure-toi... De larai^ son, madame Coquerel, de la raison... m et elle n'en manqua pas. Il est impossible que i^et enfant-là ne tienne pas de sa
mère. (S^A^proehaat de li porte.) Je n'entends rien. (FràppanÈ éouoe^
ment.) On ue répond pas... ma foij au risque de les réveiller, „
(Elle Irmppe plu» iovU puii plm Tort encore.] Il est impossible de dormiF
à ce point-là... c'est d'une inconvenance!... (pendant qu'elle frappe
de Doirveauj U porte du fond l'oum «t perilt la comleaie TËtue en bourgeoise, U conaeittc, le Ublicr luiir, etc.)