SCÈNE
MADAME BERGAMOTTE, U COMTESSE.
MADAME BERGAMOTTE^ se rtlournant.
Qui vient làj à cette heure-ci? que dcmande3&-vouSj Madame^
LA COMTESSE
M. CoquereL..
MADAME BEROAMOTTE.
Il n'y est pas.., e est-à-dire il y est; mais il n'eftl pas visible, dort encore...
LA COMTESSE
Alors^ je ratlendrai.*,
MADAME SERGAMOTTE.
C'est étonnant^ une étrangère!,., cai* Madame nest ^m du artier, je ne la connais pas... Et que voulez-vous à mon
15i LE FIDÈLE BERGER.
gendre? car c'est mon gendre... que lui vouleï-vous, s'il Tom plaît?
LA COMTESSE, a^ee embarras.
Lui parler!... pour ses intérêt.5 ; c'est pour cela que j'a^ rive... que je viens...
MADAME BERGAMOTTE.
Je devine !... tous êtes la demoiselle de boutique qu'il attend... mademoiselle Dorothée^ que lui envoie sa tante Mif^Donette de Gisors.
LA COMTESSE, TiTcmem.
Oui, Madame^ c'est justement cela...
MADAME 3ERCAM0TTE.
Ëh bien! m^ chère demoisj^Ue, si vous veniez ici pour ètr^ à la tête de la mai$on... il y a bien du changemeflt d^^uis hier. ti. CoquereJ est maiûé.., marié, eptendex-vousî,.. c'est vous dire asse^ que votre présence ne convient guère à m fille ni à moi ; car il n'y a plus qu'une personne q\ii doit commander ici... c'est ma fille, que j'ai élevée à m'obéir... J'entends du bruit chez elle. (Frappant.) Ma fille... mon gendre!... (a la comtesse.) Nous allous avolr une explication à ce si|j^... C'est moi, ma fille... c'est ta mère bien-aimée, (^ u iwrtf ^ s'efttr'ouyre.) Pôut-oï^ entrer, madanie Coquerelî
ANGÉLIQUE, dan9 la chambr«.
Oui, ma mère!...
MADAME BERGAMOTTE.
Ah! enfin! Vous pouvez attendre ici... ce ne sera pas long.
(Elle entre sur la pointe du pied; la porte se referme.)