‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 132 sur 289 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

MADAME BERGAMOTTE, U COMTESSE.

MADAME BERGAMOTTE^ se rtlournant.

Qui vient làj à cette heure-ci? que dcmande3&-vouSj Madame^

LA COMTESSE

M. CoquereL..

MADAME BEROAMOTTE.

Il n'y est pas.., e est-à-dire il y est; mais il n'eftl pas visible, dort encore...

LA COMTESSE

Alors^ je ratlendrai.*,

MADAME SERGAMOTTE.

C'est étonnant^ une étrangère!,., cai* Madame nest ^m du artier, je ne la connais pas... Et que voulez-vous à mon

15i LE FIDÈLE BERGER.

gendre? car c'est mon gendre... que lui vouleï-vous, s'il Tom plaît?

LA COMTESSE, a^ee embarras.

Lui parler!... pour ses intérêt.5 ; c'est pour cela que j'a^ rive... que je viens...

MADAME BERGAMOTTE.

Je devine !... tous êtes la demoiselle de boutique qu'il attend... mademoiselle Dorothée^ que lui envoie sa tante Mif^Donette de Gisors.

LA COMTESSE, TiTcmem.

Oui, Madame^ c'est justement cela...

MADAME 3ERCAM0TTE.

Ëh bien! m^ chère demoisj^Ue, si vous veniez ici pour ètr^ à la tête de la mai$on... il y a bien du changemeflt d^^uis hier. ti. CoquereJ est maiûé.., marié, eptendex-vousî,.. c'est vous dire asse^ que votre présence ne convient guère à m fille ni à moi ; car il n'y a plus qu'une personne q\ii doit commander ici... c'est ma fille, que j'ai élevée à m'obéir... J'entends du bruit chez elle. (Frappant.) Ma fille... mon gendre!... (a la comtesse.) Nous allous avolr une explication à ce si|j^... C'est moi, ma fille... c'est ta mère bien-aimée, (^ u iwrtf ^ s'efttr'ouyre.) Pôut-oï^ entrer, madanie Coquerelî

ANGÉLIQUE, dan9 la chambr«.

Oui, ma mère!...

MADAME BERGAMOTTE.

Ah! enfin! Vous pouvez attendre ici... ce ne sera pas long.

(Elle entre sur la pointe du pied; la porte se referme.)

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