‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 135 sur 289 · ACTE ni, SCèïfE TT · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCèïfE TT

I DUBOIS

Et voilà pourquoi M. le comte m'eni^oie liû dire ce nimtin ^ qii*il va venir déjeuner en têie-à-tète avec elle.

COQDEnEL, qui i'eit levé «a eotetitluit cci dersitfS oaoti.

K En tête-à-tête?

■ LK COMTESSE^ le miToyut à U Ubl&.

B ÉcriveE-dônCj écrivez toiïjoursj je vous ai iJit qtie ça me re- Hgardait. (à Dubois.) Approche ici^ M. le comte eomieil-ll ton écriture?

DlJBOll,

A peine si j'en ai une, et cneore jene m'en sers jamais^ par égaré pour mes maîtres.

LA CÛUTËSBE.

H C'est bien 3 attend^mol là.

H BtJBÛtSj Atce reftpi»t, «t le ntlrint qnelipiei p«f i 1*4^11*

H Ùvdf Madame,

H COQUenEL, I iiart

~ Quelle femme î comme elle commande 1 c'est là ce tjii'il fallait dans ma maison, (u&ul) Voici les clés de tout, et mes pleins pouToirs que je vous remets,

■ LA COMTESSE^ yteaânl les clés et les papier q^Ul lui prêtantes

H J'accepte; et pour commencer, vous, Coquerel^ cachez-vous.

P COQU^BCt.

le le ptélere, Dorothée; U | a là-haut un grenîei: où Je serre ^ mes provisions.

H u COMTESSE.

V Restez-y, ne vous montrez pas^ je saurai assurer votre bon-

H beur et votre liberL^; ayez conOauce en moi qui ne veui pas

vous tromper.

COQUE a El^

Ouiy Dorothée, et moi, de mon côlé, je doublerai vos gages, et vous commanderez loujours, (u «umieiM ftit mi tigne à DuUsili, ifiil fori en tranibiaiit ciprès ûk.)

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