ACTE ni, SCèïfE TT
I DUBOIS
Et voilà pourquoi M. le comte m'eni^oie liû dire ce nimtin ^ qii*il va venir déjeuner en têie-à-tète avec elle.
COQDEnEL, qui i'eit levé «a eotetitluit cci dersitfS oaoti.
K En tête-à-tête?
■ LK COMTESSE^ le miToyut à U Ubl&.
B ÉcriveE-dônCj écrivez toiïjoursj je vous ai iJit qtie ça me re- Hgardait. (à Dubois.) Approche ici^ M. le comte eomieil-ll ton écriture?
DlJBOll,
A peine si j'en ai une, et cneore jene m'en sers jamais^ par égaré pour mes maîtres.
LA CÛUTËSBE.
H C'est bien 3 attend^mol là.
H BtJBÛtSj Atce reftpi»t, «t le ntlrint qnelipiei p«f i 1*4^11*
H Ùvdf Madame,
H COQUenEL, I iiart
~ Quelle femme î comme elle commande 1 c'est là ce tjii'il fallait dans ma maison, (u&ul) Voici les clés de tout, et mes pleins pouToirs que je vous remets,
■ LA COMTESSE^ yteaânl les clés et les papier q^Ul lui prêtantes
H J'accepte; et pour commencer, vous, Coquerel^ cachez-vous.
P COQU^BCt.
le le ptélere, Dorothée; U | a là-haut un grenîei: où Je serre ^ mes provisions.
H u COMTESSE.
V Restez-y, ne vous montrez pas^ je saurai assurer votre bon-
H beur et votre liberL^; ayez conOauce en moi qui ne veui pas
vous tromper.
COQUE a El^
Ouiy Dorothée, et moi, de mon côlé, je doublerai vos gages, et vous commanderez loujours, (u «umieiM ftit mi tigne à DuUsili, ifiil fori en tranibiaiit ciprès ûk.)