‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 134 sur 289 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les MtuESj DUBOIS.

ftOBOIS^ i^âTuiçint ntjBtérîeuiement près de CoqT]«ir«L <tai eit sur le dcfuil du ttiéàtE^,

Vous qui êtes de la maî^n, pourriez-vouâ me faire parkr à madame CoquerBl?

Moi?

» DU BOIS, k part.

Le mari î.^. que je croyais à la Bastille**, (paittni prèi d« !« eomteiM.) Ma ctièrc eu fan t, un louis pour vous si vous éloignez cet original et me faites parler à votre jeune maîtresse...

LA COMTESSE j le retoirTsant»

En vérité?

DUBOIS^ «tii|iéfAit «t à Toix baiee.

Dieuf... madame la comtesse !... Je perds k tète^ je deviens âJbsurde!

COQtJERELj bas à la comtesse deTautrc cMé.

Ce valet sait que je suis ici^ c*est fait de moi.

LA COMTE âSSj de mâme.

Ne craignez rien. (Haut 4 ouboii.) Vous n'aunes pas vu Mon-^

r* UT, eatéudez-Tous?

DDBÔIS^ tremblait.

Oui, oui| Madame.

LÀ CORftESEE.

Ou je VOUS fais jeter par la fenêtre.

COQUEUEL, effrayé.

Y pensez-voiist

LA COMTESSES

Puisque vous m*avez mis k la tête de votre maison, il faut bien que je commande.

PCOÛIÎEREL.

Je ne demande pas mieux^ Dorothée^ surtout de pareilles (choses; ça me fera même plaiiiir.

LA COMTESSE

Écrivez les notes que vous deviez me donner^ et laissez-moi foire.

COQUERELj SA mettaM k Uble et écrivant.

" ' i VOUS voudrez j pourvu que vou» me tir ici; de là.

LA GOMTESSE.

Je m'en charge. (Ptisant signe de la main à DuboU de 8*appnek>

d'elle, et à demi Toii.) Tu sais ce que tu as mérité et ce q[ui f attend?

DUBOIS9 traoblant.

Oui, madame la comtesse.

LA COMTESSE

Ton maître lui-même ne pourrait te sauver; ta frandik seule peut le faire.

DUBOIS, d0 mèM.

Oui, madame la comtesse.

LA COMTESSE

Qui t'amène ici? quel motif?... Et d'abord que t'esMl f&d hier à Chaville après ce mariage? Prends garde, car je saurai la vérité.

DUBOIS

Aussitôt après le mariage, M. Serrefort^ Taiempt, a emmené M. Coquerel, pour le conduire, disait-on, en prison.

LA COMTESSE

C'est vrai!

DUBOIS

Et dans la chambre au premier, dans la TÔtre qu'on avait donnée à mademoiselle Angélique, la jeune mariëé, j'ai n dans l'obscurité se glisser M. le comte.

LA COMTESSE

C'est vrai I

DUBOIS

Il y avait cinq minutes qu'il y était, sans obtenir, m'a-t-il dit depuis, un seul mot àe la jeune mariée, qu'est àniWI un coureur de Versailles, un ordre du roi.

LA COMTESSE

C'est vrai ! (a part.) Sans cela, j'allais le démasquer et le confondre.

DUBOIS

Un ordre qui l'appelait à l'instant même à un conseil extraordinairOi au milieu de la nuit; il a fallu partir, et M. le comte était furieux, ce qui prouvait bien qu'il n'était poiat coupable.

LA COMTESSE

Usumt!

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