ACTE III, SCÈNE XIV
La comtesse !
LA COMTESSE
Oui, je viens comme vous Pour venger aussi mou injurel CSar hier, à Gbaville, un certain rendez-vous!... Dans la nuit...
LB COMTE
C'était elle!...
LA COMTESSE
Auprès de mon époux!
Pour expier un pareil tort Il faut rendre un époux à cette jeune femme.
LE COMTE, d'un air pénétré.
En vain je voudrais. Madame; Mais, hélas! il est mort.
LA COMTESSE
, Mort!... mort!... mort!...
La nouvelle est impossible.
LE COMTE
C'est un accident terrible.
LA COMTESSE
Il est mort! il est mort!
COQUEREL, sortant de sous la table.
Non, je ne suis pas mort!...
CHOEUR GÉNÉRAL
Ah! c'est de la magie!
miracle enchanteur!
jg I retrouve la vie.
jl^^^ I femme et le bonheur.
COQUEREL, étonné, regardant la comtesse.
Mais qui donc étes-vous?
LA COMTESSE
La demoiselle de boutique Qui, pour vous préserver des lettres de cachet. Vous apporte ici le brevet.
De conRseur de la reine.
COQUEREL
Qui, mol? breveté de la reine.
le pourrai, protégé par sa main souveraine.
Époux et confiseur, exercer sans danger.
Et redire à la France ainsi qu'à Tétranger :
A plaire à cliacun je m'attache ; Mais pour débiter en ces lieux Et la praline et la pistaclie.
Il nous faut des clialaods nombreux ; De mon enseigne souTeraine La vertu doit me protéger :
Jeune parrain, jeune marraine.
Venez au Fidèle Berger !
FIN DB LB FIDELE BERfif^.
lEINE D'UN JOUR
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FRAJfCIN£, Diareliande de modes
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SIMONNE, c3]}»retièrek TJH SHERlf .
Soldats d£ GnojiwcLii. $ûima7s
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