LA RE
TRUMBELL.
C'est la seule qui me conyienne... Je sais^ Monseigneur, je sais tout.
d'eltas.
Alors, du silence!
TRUMBELL.
Aussi, je me tais... Mais ma maison, ma famille, mes gem^ je Tiens tout ofi&ir à Madame.
FRANCnŒ, étonnée.
A moi?
d'elVAS, bai à FrtndnA.
Acceptez sans parler!... (praneine latt on geste.) Cest bien!
TRUMBELV
De plus, une lettre de la comtesse Pekinbrook, la plus noble dame du pays, qui est déjà venue attendre le lever de... d'elyas.
Il suffit, remettez cette lettre. (TmmbeU pane pfèi de Franda^ met nn genou en terre et lui présente la lettre.)
d'elYAS, bas, à Francine, qui reste stopéfiaile.
Prenez et lisez.
FRANCnSE^ lisant.
a On ne parait pas de peur de vous compromettre, mais TOUS êtes reconnue; un signe, et Ton est à vos pieds; im mot, et vingt mille, trente mille guinées sont à votre dispositioii; on sollicite l'honneur de vous les apporter... » (Basàd*Bhu.) Je déclare que si j'y comprends quelque chose...
d'elvas, bas.
Ce n'est pas nécessaire... (Haut à inonbeu.) Madame reoefra Milady... Laissez-nous.
TRUMBELL.
Encore une faveur!... la plus grande de toutes, la permission de baiser le bas de votre robe.
d'elvas.
Mieux que cela!... La main que Madame vous ofiQie... (Bui
Francine.) Offrez-la dOUc!... (Prancine la présente à TmmbeU, qû Ymr
brasse.) Quiconque a touché cette main est anobli... Relève-toi, premier maître d'hôtel du palais, baron de Bérigoul!
TRUMBELL, à part.
Moi!... baron!... GromTvell!... si tu me voyais! (▲ hMtt toix.) Vivôia reine !
Ml
Taiiï-loi, taU-toij et laisSjfi-nOUS, (Trumbell sorl aprèa A^uït fia lue