HORACE, JULIANO, BRIGITTE
BRlcrrrE, sortant du salon à droite.
Je ne l'aperçois pas... est-ce qu'elle serait restée tout le temps dans le petit salon?... ce n'est pas possible... Ah! encore ces deux cavaliers, celui qui dort... et celui qui... enfin...
(M4«traat Jaliano.) le jOUr! (Moatrant Horace.) et la nuit!
i€ LE DOMINO NOIR.
Puis-je VOUS rendre service, ma belle senora?
BRIGITTE
Non, Monsieur, ce n'est pas vous que je cherche.
Eh! qui donc?
BRlGTtTB.
Est-Il possible d'être plus indiscret?... C'est déjà ce que je vous ai dit tout à l'heure.
JÙLIANÔ.
Quand je vous disais que je vous aimais...
BMGitTÊ.
A la première cdrilfedànse et sans m'âVôii* Vtlef
JULIÀKO.
Cëst ce qui Vou^ trompé... votre tttàsqùé ^taît si md attaché, qu'il nf avait été facile de vdir...
BRIGITTE
dMdoùc?
0és joues frafciies èi couleur de rose.
BRIGITTE, à part.
C'est vrai!
JULUNO.
Une physionomie charmante!
muGirrt.
C'est vrai!
Les plus jolis yeux du motide;^*
ËRlGillS.
C'est vrai!
HORÀAj Mi; k laJIfitt».
Quoi! réellement?
iÛLIAAtr, dé taièbé.
thi tout!... c'est de confiance... ce doit être ainsi... (Haut, à Brigitte.) Vous voycz douc bicii, senora, que vous pouniez vous dispenser de garder votre masque... car je vous connais parfaitement.
BRiGirrE*
C'est étonnant!
AGTB I^ SGÂNE IX. ^
JDUANO.
La pteûte, c'est que tout à l'heure, ici, j'àî doriii^ vôtre signalement exact à \m domino tioir qui vous cherchait.
BfilGlTTE.
Qui me chëi^hait?
JULlÀI^b.
Oui, vraiment... elle disait : « Où donc est-elle f... èù donc est-elle?... T—I)ans ce salon, ai-je répondu, au milieu de la foule... — Àtf mon Dieu! comment la retrouver?., en aurai-je le temps? m Puis, regardant cette horloge^ elle s'est ^aiée...
BRIGITTE, regardant Thorloge et poussant un cri.
Blinuit! ce n'est pas possible... tout à l'heure, dans l'autre salon, il n'était que onze heures.... Mon Dieu! mon Dieu! comme le temjte passé dans celui-ci!... (k JuUauo.) Et ce dommo.i. eette dame... oii est-elle?
JtUÂNO.