Partie en eeuraot
BRIGITTE.-
Et sansm'attendre... il est vrai que cinq minutes de plitt.., impossible après cela.... il est trop tard.... mais m'abandonner... me laisser seule ainsi...
Ne suis-je pas là?
BRIGriTK.
Eh! non, MoosiMry hissez-moi!
lULlANO^
Je serais si heureax dé vous setvh:.^. 4e vou» défêhdi^f
BftffifTTE^
Tous voyez Men tfoe je it'ai pà^ lé temp'i!^ dé ibOi éit^orutér;;. Laissez-moi partir, je le veux !
JUkiAAO.
Vous êtes lâchée?
ARIGITtE.
la le âivtito... inaid est-ce qu'on à lé téâijps^ qtiJ^d on est
24 LK DOMINO NOIK.
jÛLlAîiO.
Senora... (son masque se détache à moitié.) Ah ! qu'elle est jolie!
BRIGITTE
Vous ne le saviez donc pas?... Quelle trahison!... vous qui tout à l'heure... Ah! minuit va sonner... je pars.
C'est qu'elle est vraiment charmante, et je suis désolé maintenant de mon dévouement... Elle s'éloigne... elle a disparu... et je suis victime de l'amitié... Ah! et cette aiguille qu'il faut
ramener sur ses pas. (Faisant retourner raiguille à onze heures.) Ma
foi, nous préparons de l'ouvrage à l'horloger de la cour, (se re. tournant.) C'est VOUS, Milord, quelles nouvelles?