ACTE TIT, SCrfem ITT
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TRUKBELL.
Rien encore... ils font tous des motions... c'est à ne s y pas reconnaître,.. Ces g;iîUards^làj mes anciens compagnons^ tous soldats de Cromwell^ ont si niauYais ton^ de si mauvaises manières!... pom' moi surtout j qui suis fait maintenEmt à celles de la conr,*, ils ne parlent que de piller et de tuer!.,,
Ah! mou Dieu!
THIIMBELL.
Gomme autrefois,,, mais ils ont beau crier ; tt Mort aux t^aiis ! et vivent nous L.. « personne ne leur dît le contraire... personne ne répond..* et ça leur fait peiU'... Aussi, en attendant qu'il leur arrive de Londres un parti à prendre, ih ont décidé que nous vous ferions subir un interrogatoire.
0*ELVAS
Ça ne peut faire de mal !
TÀUHSEÎX.
Oui, raaîSj comme président du conseil j c'est moi qui dois
irous interroger.,, etj je vous le demande, qu'est-ce que je vais
vous demander?,,- et qu*est-ce que vous allez me répondre?...
d'elvas,
^ous verrons, quand nous y serons, à faire de notre mieux*
TRUHfiELL,
On va venir vous chercher pour vous traîner devant le grand conseil, et je suis accouru vous prévenir.
D*ELVAS
le te remercie.
THDMBELL.
Pour que vous ne disiez rien qui puisse me compromettre?
D*BLVAS,
Et que peux-tu craindre*., toi qui as toujours été dans les puritains et les têtes-rondes?
TaUMBFiLLj (TcmblanL
J'ai été dans les têtes-rondes, c'est vrai..* mais jen'ai jamais
ëtt? dans les têtes fortes».* (a ™ix bAsas, Lui moDlrant l^ Boldats qui
p^taSsMaL) Les voici*., prenez gardeL,* (itaut, aux adt^dts.) Qu'un emmène ce traître!..* {b^^ à d'Etras.) Je vous demande bien pardon!..,
ïï'elvas, timu Il n'ï a pas de quoi!,.- (aux soidmts.) Je suis à vous»,* (u ton
ftr le fuvflr à gauche, n^tn Ipi «oltlnU,)