SCÈNE IV
TRUMBELL, FRANCINB.
TRDMBELI*^ respectueusement.
En attendant^ et comme mes (onctions de magistrat n'empêchent point celles de maître d'hôtel, je viens wvoir si Votre Majesté veut ^ner.
FBÀNCmS.
Md?
TRUyBEIX.
Ça occupe toujours quelques instants d» U royitiYté, et J9 vais...
FRANCmi.
Un moment.
TBUMBELL.
Gomme Votre Majesté voudra; mais le pudding smi ft^> et cela fait du tort à un cuisinier.
PRAKCINB, «Tee impatitocA.
Eh! qu'importe!... (Ayec embarras.) Dltes-moi, depuis que je suis dans cette belle prison, Marcel, ce Français, ft-Uil ^poifté votre nièce?
TRQMBELL.
Pas encore!... (Praneiiie fait un geste de Joie,] Les événeipeattf politiques ont suspendu ce mariage, dont le prétendu ne veut plus entendre parler en ce moment.
FRANCINE
Cest bien!... Et votre nièce?
TRUKBELL.
Est décidée à se marier avec lui ou avec d'autres; car les partis ne manquent pas. Par ma position dans les ààtu. opir nions... il m'en arrive de toutes les couleurs.
Et Simonne, pourrais-je au moins la voir?
TRUMBELL.
Je le voudrais de grand cœur; mais ça n'est pas permii.
FRANGINE
Je ne peux donc voir personne?
TRUMBELL.
Si vraiment!... Le conseil a décidé que les premières dames