‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 204 sur 289 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Lrs précédents^ LADY PEKINBROOK, plusieurs dames nobles

de Brighton; VALETS^ apportant une grande table au miliea de laquelle ot placé on leul coutert.)

(Lady Pekinbrook et les dames sont debout près d*elle. Des soldats piiriliiH ont escorté le déjeuner et restent au fond. Trumbell prend les plats dsi mains des iralets qui les apportent, et^ comme maître d*h6td, les met sir la table.)

FRANGINE^ à elle-même, sur le devant du tbéâtre.

Quel ennui! seule à cette grande table^ et tout le monde qui vous regarde. Moi, d'abord, je ne peux rien faire quand

on me regarde.*. (La symphonie qu*on exéeute à Torchestre depuis le eommencement de cette scène se termine quelques instants après que Frandne a été

s'asseoir à la table.) Et la musique maintenant!... Touiours des

dîners en musique ! (Francîne Ta prendre place à table.)

LADY PEKINBROOK, s*apprètant à servir Franciae.

Servirai-je à Votre Majesté de cette gelée?

FRANCINE

Non.

LADT PEKINBROOK*

De ce faisan doré?

FRANCHIE

Non.

LADT PEKINBROOK.

Ou de ces puddings? car je me flatte que rien n'y manque!

FRANCINE

Rien que Tappétitî... (a part.) Ah! quand j'étais grisette, que je n'avais pas de quoi déjeuner... pas même pour im... et que nous étions deux... Quel plaisir!... c'était là le bon temps!...

Et ce pauvre Marcel... (eUo raperçoit qui apporte un plat qu*U pose Mf la table.) Dieu! c'CSt lui! (Elle se lève vivement.) TRUMBELL.

Votre Majesté a fini?

FRANCINE, avec humeur.

Eh! non; je n'ai pas commencé... (sue se rasseoit et regarde Marcel. — A part.) Comme ils l'ont affublé* Le voilà en écuyer tranchant, et c'est lui qui met sur table... (a Tmmbeiu lui désignait

quelques plats qu'on vient d'apporter.) Qu'est-ce que c'est que Ça?.- TRUMBELL.

Le second service.

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