SCENE ÏX
FRANCtNEj MU le, sortant de nAf^hambre, pâle et tremblante*
Je siiis morte de peiirî... A peine si j'ai eu la foi ce de les '^écouter jusqu'au bout.. . Quelle horreur et quel affreux complot L.- C'est qu'il ne s'agit pas moins que de me tuer!,.. Me tuer! ! ! Hegner pour une autre, passe encore! quoique ça ne soit guère amusant... mais mourir pour die,,, ïi faut me sauver!,,, mais par oii^.. Ce YÎlaio château doot je connais à peine
iGSêiresl,,^ (On eut^nd ferca^ Im rerroua dei portes. Franduei avec ou
cri d*ÊffroL) Âh! mon Dieul,,. ils m'enferment à présent... C'en est fait 1... ils ne veulent pas que j'en réchappe!... Bientôt îIjs Tont revenir, à l'heure du couvre-feu. C'est leur signal.,. Ils Ton dit,.. (at€û un trouble croisfiant.) Et je SUIS seule! .. Personne pour me défendre 1,,* Et cette affreuse obscurité qui augmente ent^ore ma teireurî,.. Je croîs à chaque instant les voir paraître. (Qd enlend frapper ,uu oarruni dit la croisée*) Ciull les TOilà.,.
Ije suis perdue! !î SCÈNE X
FRANaNE, MARCEL.
MARCEL j «n dehors.
C est moi 1 , .. Marcel ! , , ,
HLARCl^Ej avec agitation, laiiimit ouTrir la fenétrt,
Marc^sll lui!.-, mou seul amu.» qui vient à mou secours î...
MARCEL, a^ec cbaleurj, et jetant par tc^rr« an. paqueii qu^it tient à U miLD.
Oui.,* oui,., je viens pour te sauver!**,
DUO
FBANCINBj atce une TÎ^e «sprastofi* Ah! mou iimll qiit; je te remercie!
MAHCEL, aTec âme- Quand je devrai.R don De r ma vie^ Je Si^urai t'arracher k cet horrible sort!
FEUNCINEr
Saîs-tu qu'il s'agit de U motif MAHCEL,
Halsnn de plus..* ÂlloDsf cûurage!
FRAKCtNE,
le n^en ai plus!
MARCEL* Moi^ guère datanlâge!
tM LA REINE d'un JOUE.
Mais voilà les moyens de fuir !
(lloqtraat le paquet quUl a jeté près de la croiseef ) Jç yous apporte une toilette !
FRAIICINE^ Tivement.
Une toilette!
De grisette...
ÂTec ces beaux atoors^ impossible de ^lir !
FRANGINE
Ptrisse le dsl en ce joar te bénir 1
ENSEMBLE
MARCEL
ficoute^ 6 ma reine cbérie^ Ce que me dicte mon e£hrol...
Dépéchons-nous^ je t*en supplie!
Si tu m'aimes. Tiens avec moi!
FRAKCINE.
Ah! combien je te remercie!
Je sens calmer tout mon effroi...
Lui seul songeait à son amie!
Lui seul est fidèle à sa foi!
FRAMCIXS.
n faut donc^ pour cacher ma fuitOf.»
MAïlCEIL,
Quitter d'abord ces beaux habits !*.»
FIIANCINE;^ avec embarras.
Mais deyant toi je ne le puiç...
Je n*ose pas...
MARCEL 9 avec anxiété.
Dieu!... elle hésite!
Quand il s*agit de son trépas !
FRANCINE^ yiyement.
Non... non... mais ne regardez pas!...
(Slleya prendre le paquet contre la croisée et s*élance vers TalcÔTe, dont eli ferme les rideaux. ) Bien sûr! yous ne regardez pas!... (Elle disparait.) MARCEL^ ayec impatience.
Eh! non... je ne regarde pas!
(S'avançant au bord du théâtre.) Pour sauYcr ma gentille amie Je youdrais donner mes jours !