SCÈNE XL
Les pnÉCÉDÊNTS, D'ELVAS^ LAD Y PEKINBROOK, setgmeurs
ET DAM£3 NOBLES dr BfigMon, TRUMBËLL, LE SHÉRIF, VA- LEl^ ET SOLDATS t»UEITAlNS.
ELYàSf mt laldKtf putttJiiiiflf
Arrétex touf !.. que faJtet-vauB?.,,
(Au afaérin)
Ladépéclie importai la Qye TOUS m'aies for^ié ée vous lire & Tiaitaiit M'aa notice que du roi la mune «st IHonipbaiiteî Sei droits sout reconous par votre parlsïment! Chaxlon Deux, «Dtourè de sa tour souveraipi^j Eotre à Londres à l'IosUat avec la jeune reîue Sun épouse I
TOUS} itupÂfâiu, BimtrintFt^Deiûe* Gomoienti la mae?..Ja voici!,*.
d'ëLVASj ritnt.
Chacun repreud ion raog^ et cette reine ^el, Françlne Camiisat, la reine des modislesl
Est-il vrai?*..
FRAnCi?!^, riiat*
J'addïqae! Di6u merci!
MAftGBLj U près a dut auf ton cut^t^
Et nous n'en âommes paiï ping tnâtée1..i
LADY PEmNBnOàKi furieaie« Quel uiïront pour ma digaitâî
D'kLVAB, n Udj Pêkinbrfiok.
V@UE n'en avez pas moins sei^i Sa Majesté Sans U aafQir.p. et je vais lu lui dire*..
Ja ne puis plus rîeu... je respire!
D ELVAS, ti3t jrtmeutnt uû pûrtefeMÎti«t ,. tu seras riches.* ettadot^la voilà Lé.
FKA^OÏMË, avtici ij-iniiport* miïnir&itt II doU
Aht quel plaiBjr*#> Avec cela.
l Là. REINE D UN JOUR.^
Pour jamais consacrant un règne A qui je dois le bonheur et Tamour^ J'achète un magasin... et je prends pour enseigne ;
A la Reine d'un jour !
CHOEUR GÉNÉRAL
YiTe à jamais ce joli règne Qui finit par un doux amour !
Puisse chacun^ attiré par renseigne^ Aller voir la reine d*UQ jour !
FI» m» LA RBINB D'UN JOUR.
*LÊ COBfTE Dl CAMPO MATOS,
ministre de la polke.
BlÂ^A, &% njle.
BON UiiNmOîrE BE BAimOTAL,
son ni^ven.
BON SÉBASTIEN D'AVETRO, jeaoe
REBOLLEDO, chef dp fanx-raûft-
LA CATARINA, sa jiîècê- BARBAPJGO , I .