SCÈNE V
DON HENRIQUE^ qui a recoiidtiit SéMstien jaiqu'à la porte du salon; GATARIN A , assise à droite.
DON HENRlQUEj radesccBdant ea scène.
Gomment! tu es encore là, tranquillement!... tu ne te h&las pas de partir et de disparaître?
CATARINA^ froidement.
Rien ne presse!... il faut bien attendre que ma voitdie floît réparée.
DON BENRIQUB*
Tu ne sais donc pas les dangers qui te menacent?
CATARINA, d* même.
Si vraiment!... mais où serais-je plus en sûreté que dans la maison même du ministre de la justice?...
DON BENRIQUE9 à part.
Elle a encore raison!... (Haut.) Mais comment ne t'es^tii pas enfuie avec tes compagnons?.. car> si je me le r8q[^l8|ils doiv^t être embarqués... eux et leurs trésors!..; .
Eh bien! alors, il n'y a plus de fausse momiiaiQ dans le royaume!... De quoi te plains-tu?
DON HENRIQPE.
Pourquoi ne les as-tu pas suivis?... pourquoi e^-tu Sdi.,.
CATARINA
D'abord, la question n'est pas galante!... et puis« j'avais probablement quelque affaire importante qui me reteâiait.. quelque projet.
DON HENRIQUE
Encore quelque projet coupable!... quelque ruse! quelque fourberie!...
CATARINA, aTec fierté.
Sandoval!
DON HRNR1QUE.
Ah! l'indignation te sied bien !... après tous les mensonges qtie tu m'as faits!... Ce ReboUedo, que ta disais ton oùde... et qui maintenant est ton intendant!
CATARINA, riant.
L'un n'empêche pas l'autre!... Si je prends mon onde pour intendant, e'^ tme écondtaie.