‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 280 sur 289 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LA REINE, le^

RÉCItATir. \ NoD^ non, fermons l'oreille aux conseils qaMl me donnie ; Je connais les devoirs qu'impose la cotironne. , CAHTABltfi.

A toi j'ai recours.

Vierge^ ma patronne;

Viens à mon secours, Et protège, ici, mes amours!

Tout l'éclat du trône

VauMl un ami!

Pour moi, la couronne

N'est plus rien sans lui^

A toi j*ai recoi^rs, etc.

En vain^ dit-on, les reines sont ingrates, -^

Mon oœur ne l'est pas, je crois!

Mais comment donc forcer trois diplomate»

A me laisser maîtresse de mon choix?..

CATATINE. ^

Je suis femme, je suis reine; n n'est rien que je n'obtienne.

Et je dois^ sans peine^ Imposer ma loi souyeraine.

U faudra Que Ton me craigne et qu'on m'adore; Car je suis femme, et, mieux encore.

Je suis la Gatarina!

Gomme elle, avec adresse, Employons la terreur, El soyons la maîtresse Au moins de notre cœur!

Oui... je suis femme, je suis reine; Il s'est rien que je n'obtienne, elo.

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