ACTE Iir^ SCÈNE JX
CAMPO MATOR^ de même.
Je n'en savais rien.
LA REINE
D'accord, dit-on, avec votre fille et votre neveu que je vous ordonne d'arrto^,
iIËmpO MATOR, pendant qn'elle écrit.
Mon heveu? c'est possible... je ne dis pas non, d'autant plus
que, maintenant, (Montrant les bagnes qu'a porte an doigt.) je me
rappelle la Brésilienne... (la reine lui remet rordre.) Mais ma fille, ^ ne se peut pas; je réponds d'elle comme de moi-même. La voici.
LA RE1NÉ> à parc.
Ociel! Diana!
CAMPO MATOR, montrant sa fille, qui «rriTt.
La duchesse de Pombal s'était chargée de la présenter à Votre Majesté... mais je vais moi-même...
LA REINE, àMrt
Que faire?... Si sa fille me recontait... tout est perdu!...