‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 42 sur 289 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

JUUANO, wrMotdB faloa à gauche, HORACE, puis LORD ELFORT. JULIANO.

Eh bien! quel tapage à la porte de la rue!... Jacmthe, In^ sille... où sont donc toutes ces femmes?

HORACE

Je ne sais... Inésllle était là... tout à l'heure... elle est descendue.

aULIAKO.

A la cuisine sans doute... qui diable nous arrive? (ti va ourrir

60 LR DOMINO NOIR.

la porte du fond. Fendant ce temps Horace s'approche de la porte à droite qa il ferme à double tour, puis U retire la clé et la met dans sa poche.) HORACE.

La voilà en sûreté !

JOLIANO, qui pendant ce temps a été oaTrir à lord Elfort.

C'est VOUS, Milord, tous êtes bien en retard !

LORD ELFORT.

Ce était vrai! (AperceTant Horace.) Encore cette petite Horace!

JDLIANO.

Vous ne devez plus lui en vouloir... maintenant que vous êtes sûr de la vertu de Milady.

LORD ELFORT.

Yes... grâces à vous qui me avez fait avoir les preuves..» mais c'est égal... cette nuit... était toujours pour moi un jour malheureuse... et fâcheuse beaucoup.

JUUANO.

Gomment cela?

LORD ELFORT.

En quittant Milady... Je voulais avant le souper avec vous... porter le cadeau de Noël à la petite Estrella... vous connaissez?...

m JULIANO.

^n premier sujet de l'Opéra de Madrid 1

LORD ELFORT.

Yes...

Celle qui danse si bien la cachucha

LORD ELFORT.

Yes...

Et pour laquelle, dit-on, vous faites des folies...

LORD ELFORT.

Yes... je aimais beaucoup la cachucha... eh bien! elle était pas chez elle... elle était sortie pour toute la nuit sans prévenir moi...

JDLIANO.

Parce que vous êtes jaloux et qu'elle a peur de vous !

HORACE, à part, et regardant du côté de la porte à droite.

ciel!

LORD ELFORD.

£ït pourquoi, je demande à vous? pourquoi sortir tonte la nuit?

AGT£ llj mmE TX.

Pour aller,,* pour aller.», danser la cachucha**, pour aller au bit!,,, la nuit de Noêl^ tout le monde y va... à commc^ncei' par vous.

^P €'e9t égal... je avais mis moi en colère.

Çâ ne coûte îiaii.i

LORD EtrORT.

Je arais tout brisé..*

I C'est plus cher... parce que demain il faudra répai(?r,.. à IDolns que cette Euit.^. vous ne soyez heureut ûu jeu où Ton kous atteud*..

LÛRD ELf ORt.

Yeâ! je allais jouer. (U ealr<s dam le ««Ion 1 giuehe.) I JULIANO, se rctournftat ten Horace.

I Ainsi que toi^ mou cher Horace... ou demandai t ce que tu ItaJs devenu, ! HOftAOE,

I J 'allais TOUS rejoindre!

Ah ! mon Dieul.,. comme tu es pâle et troublé... Est-ce qu'il ^H aurait eu une nouvelle apparUion f

^ÊL HOHACE.

^^ Du tout... mon ami*., (a part,) Ah! tsi c'est elle, c'est indigneî c*e^t infâme U,^ je le^ï tuerai tous deux et moi-même api es..,

JHUAKO ^ à Hor«e«.

Allons j viens.

IHOBACE^ la fctenkût pêT la auto* Un mot setilementL..

Qu'est-ce doncî Cette belle danseuse.», dont vous parliez tout à l'heure... la «ignura Esitrella... tu la connaii^t

^P Certainement et beaucoup!*., et toit

Eh bien!., eh hîenl,.. tu ne trouves pas qu'elle ressemble un pull àoitte petite servante ai'agonaîse,,.

JULIAMa

Inésille!

H01IACB«

Oui^ il y a quelque chose...

JULIAHO*

Ah çà! à qtd diable en as-tu aujourd'hui ffv^ tes ifêflsemblances? Tu me parlais tantôt de la reine et maintenant d'une danseuse... il n'y a pas le moindre rapport... pii liiteie vffÊr rence...

HORACE

Tu as raison... cela ne ressemble à rien... et je l'aime mieux... je suis content... (â part.) Oser la soupçonner... quand tout à l'heure... elle Ta tout me dire et tout m'apprendre... (Haut.) Allons^ viens^ viens^ mon ami.

Qu'est-ce qui te prend ! te yoilà maintenant radietit ei tHomphant.

C'est que je pense à elle!

JULIARO.

A l'inconnue... il en deviendra fou^ ma parole d'holineutl

HORACE

C'est Yrail j'en perds la tête !

JULIANO^ remmenant; Viens perdre ton argent^ cela vaudra mieux! (u sort en empoN

tant le dernier flambeau qui était resté sur la table du flouper, laqueUe table a été reportée près de la porte du salon. ▲ la sortie d'Horaeë et Juiiano le théâtre se trouYe dans Tobscurité.)

8GËNË X.

GIL PËRËZ^ sortant de la porte du fond à gauche et portant un panier de proYisioâ et Im bougeoir, qu'il pose sur une petite table près de U porto i droite.

FINAL

PREMIER COUPLET

Nous allons avoir^ grâce à Dien^ Bon souper àtiisi que bon feu !

Prudemment j'ai mis en réserve '^ Les meilleurs vins^ les meiUours plats.

Pour ses élus le eiel coDierre

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