‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 7 sur 289 · ACTE I, SCENE IIJ. M · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE IIJ. M

ikMGÉLE.

Quoi! tu neVaurais pasrecQn^q?

BRIGITTE

Noa^ vraiment»

Je n'ai pas au^Qt 4^ m^fPPlriB Qae M^s^mç.

Hp^ÇB,^p^ft.

Alïl p'e^t c^furpiantl

ENSEMBLE

ANGÈLE ET BRIGITR. belle soirée!

Moment enchanteur I Mon âme enivrée Rôve le bonheur!

HORACE. ^

douce soirée!

Moment enchanteur!

Mon âme enivrée Renatt au l^q^l^et^r !

BRIGITTE, rey«r4iuiit du cèt^ 4u f^^f \ gauche, ^j'orchestre a dpqn^ |e ^\%^Vi\ :

Voici qu'à <}ai.i|9r rop CQ^imfii^ce^ Entrons dan^ la s^le 4u h^- 4NGÉLE9 avec embarras, f^ Vi^li^^t Horioa* Pas mitinlan^t.

BPfGITTK.

Ppprq^i A]|G«I«.

jfe pense Qu*& la fliKie la coQtr^danie On sera moins remarquée... ^tl^i^lons*.*.

BRIGITTE > tTte un peu d'ivipuliaiwe.

Gomme vous le voudres^ ip^ îcf nou^ pardoni Un temps n^réeieoi.

A9GÊK.fS.

Non, ma chèN.

( Loi mentrant la porte à gauche.) D*iei Ton voit très-bien.

BRIGITTE^ se plaçant prêt de la porte et regardant.

C'est juste.

HORACE^ à part.

sort prospère.

12 LE DOMÎNO NOIR.

ANGÈLE^ 8*approchant d*Horace pendant que Brigitte n'est occupée que de ce qui se passe dans la salle du bal.

Ah! si j'osais...

Non... DOD^ jamais!

PREMIER COUPLET

Le trouble et la frayeur dont mon âme est atteinte Me disent que j'ai tort... hélas! je le crains bien. Mais... mais... je puis du moins le regarder sans crainte. Il dort! il dort ! et n'en saura rien^ Non^ non... jamais il n'en saura rien!

BRIGITTE y quittant la porte à gauche.

Entendez-Tous ce joyeux boléro?

ÂNGÉLE, à part, et regardant Horace.

Mon Dieu! mon Dieu!... ce bruit nouveau Va réveiller... le maudit boléro!

BRIGITTE

Le joli boléro!

ENSEMBLE

ANGÈLE

Je crains qu'il ne s'éveille A ces accords joyeux !

Oui^ tout me le conseille^ Fuyons loin de ses yeux !

(s'arrêtent.) Non... non... quelle merveille.

Il dort... il dort très-bien!

Mon Dieu! fais quMl sommeille Et qu'il n'entende rien.

BRIGITTE > riant.

Bien loin qu'il ne s'éveille A ces accords joyeux.

On dirait qu'il sommeille Et ne rêve que mieux!

Ah ! c'est une merveille.

Et je n'y conçois rien ; Vraiment, quand il sommeille.

Ce monsieur dort très-bien!

HORACE, sur le canapé.

Ah! loin que je m'éveille.

Fermons, fermons les yeux!

L'amour me le conseille :

. Dormons pour être heureux!

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