‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 11 sur 276 · LE DIABLE A L'£C0L · texte numérisé non relu

LE DIABLE A L'£C0L

BABTUS.

C'est la mienne!...

STERIO.

Que voulez-vous dire?...

BABTUS.

Celle dont je vous parlais.

STENIO^ bauMant les épaalei.

Allons donc!

BABTUS.

Celle qui m'a trompé et qui en tromperait bien d*auli*cs... Et si c'est elle seule qui excite vos regrets...

STENIO

Ce n'est pas possible... et si je pouvais la voir encore une fois... une seule fois...

BABTUS.

N'est-ce que cela?... Je peux te procurer ce plaisir... ici... sur-le-champ.

STENIO

Mais elle est à trente lieues...

BABTUS.

La distance n'y fait rien... A quoi la crois-tu occupée?

STENIO

A penser à moi et à compter les instants... car je lui avais écrit la letti*e la plus tendre pour lui annoncer mon anivdc... et^ inquiète de mon retai'd... elle est dans la crainte^ dans les larmes^ peut-être...

BABTUS.

C'est ce que nous allons voir».. Attention! (sabyias étcod la

main -vers les jardins. Le théâtre devient obscur. Le feuillage 8*ouvre, et aur un fond lumûieux on aperçoit Lélia à sa toilette et se parant.)

STENIO

ciel!

DUO

BABTLAS.

Vois cette amante dans les larmes, Gaîment sourire à son miroir!

STENIO

Elle veut redoubler de charmes^

Mais pour moi seul!... car je crdisvoir

Mon billet...

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