LE DIABLE A L'£C0L
BABTUS.
C'est la mienne!...
STERIO.
Que voulez-vous dire?...
BABTUS.
Celle dont je vous parlais.
STENIO^ bauMant les épaalei.
Allons donc!
BABTUS.
Celle qui m'a trompé et qui en tromperait bien d*auli*cs... Et si c'est elle seule qui excite vos regrets...
STENIO
Ce n'est pas possible... et si je pouvais la voir encore une fois... une seule fois...
BABTUS.
N'est-ce que cela?... Je peux te procurer ce plaisir... ici... sur-le-champ.
STENIO
Mais elle est à trente lieues...
BABTUS.
La distance n'y fait rien... A quoi la crois-tu occupée?
STENIO
A penser à moi et à compter les instants... car je lui avais écrit la letti*e la plus tendre pour lui annoncer mon anivdc... et^ inquiète de mon retai'd... elle est dans la crainte^ dans les larmes^ peut-être...
BABTUS.
C'est ce que nous allons voir».. Attention! (sabyias étcod la
main -vers les jardins. Le théâtre devient obscur. Le feuillage 8*ouvre, et aur un fond lumûieux on aperçoit Lélia à sa toilette et se parant.)
STENIO
ciel!
DUO
BABTLAS.
Vois cette amante dans les larmes, Gaîment sourire à son miroir!
STENIO
Elle veut redoubler de charmes^
Mais pour moi seul!... car je crdisvoir
Mon billet...