‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 111 sur 276 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

' BOLBATA.

Ma foi^ je suis trop las !

SCIPION^ prêtant Toreille au-dessous de lui.

Taisez-vous !

BOLBATA^ arec frayeur.

Elle encor!... Nous n'en sortirons pas !

( Feiu^autce dialogue, Zerlina a mis tout en ordre dans Tauberge.)

ZERLUfA.

DEUXIÈME COUPLET

Aux jours de uotre enfance.

Nous n'avions en nos vœux Qu'un cœur^ une espérance^ Qu'une Àme pour nous deux!

Par la chaîne éternelle Qui te lie avec moi^ Revieos, ma veix t'appelle; Reviens, ou près de toi!

Rappelle-moi

ENSEMBLE

. 8C1PI0N, dans la ùtràL A mon amour fidèle.

Et fidèle à ma foi!

C'est ma voix qui t'appelle, Je suis auprès de toi

ZERLINA, écoutant.

C'est sa voix qui m'appelle !

Est-ce toi? réponds-moi!

Oui, réponds- moi !

ODieu! vous m'avez exaucée!

Est-ce son 4me^ ou plutôt est-ce lui Qui revient vers sa fiancée?

BOLBATA, àScipion, qui veut Tentraîner A parler vrai, mon jeune ami.

J'aime autant être loin d'ici.

SCIPION

Partez sans moi, je reste ici.

(Appelant à haute voix.) Zerlina! Zerlina!

ZERLINA, à elle-même.

Ah! courons prévenir mon frère!

SCIPION

Zerlina, ma chère Zerlina!

T. viu* 10

170 LA smiNE.

ZERLINA

Attendez-moi... Je reviens I ( Elle sort par la première porte à droite, en regardant toujours Scipion.)

Page 1