‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 112 sur 276 · C1PM · texte numérisé non relu

C1PM

Pourquoi?

BOLBATA, de méqie.

Je VOUS le dirai quand nous serons hors d'ici.

SCIPION

Partir, quand je retrouve celle que j'aime... quand elle va revenir !

BOLBATA.

Raison de plus!... c'est bien elle... c'est la sirène... car elle nous a attirés disins une caverne de brigands.

SCIPION, riant

Allons donc !

BOLBATA, lui montrant la Cenètre du fond.

Par là, par l'ouverture de ce caveau, je viens d'en apercevoir une douzaine que l'on pendrait à première vue et de con^ fiance!

SCIPION

Des bûcherons, sans doute?

BOLBATA.

- Avec des carabines et des moustaches pareilles... Je vous ai

averti.. i faites ce que vous voudrez..* (Bn œ moment, Pecchione et Quelques contrebandiers traversent U route supérieure, venant de la drctte et J» dirigeant vers U porte à gauche de Tauberge.) Quant à moi, je n'ai

^as envie de pounser plus loin Taventure, et je m'en vais par

où nous sommes venus ! (n va ponr toitlr par la porte k gauehe, utnat Pecchione It mi compagnons. — Poussant un cri.) Ah !

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