PECCHIONE ET LE CHOEUR
Amis^ punissons leur offense!
Dieu dans nos mains les a conduits; Oul^ pour senrir notre t^geance.
Dieu nous livre nos ennemis!
ZBRLINA ^ lui répondant de Tintérieur.
Ah! ah! ah! ah! ah! ah!
SCIPION^ montrant la gauche, à Bolbaya.
C'est par ici... venez!
(Montrant le sentier à gauche qui descend au milieu des rochers. ,
Une route est ouverte.
* BOLBATA y le retenant.
On noys attire à notre perte!
SCIPION
Demeurez donc^ et ne me suivez pas. «
:- BOLBAYA, effrayé. . '
Rester seul... J'aime mieux accompagner ses pas!
471 u. siRiiTS.
ENSEMBLE
«lOLBATA y dans la forêt.
S'exposer à la suivre^ G^estètre las de vivre; Aussi^ je sens mon cœur Palpiter de frayeur!
SCIPION^ dans la foiêk Douce voSx qui m^enivre.
Oui, oui, je veux te suivre.
Tu fais battre mon cœur De trouble et de bonheur!
ZERLINA^ dans ranbergt, j
Douce voix qui m'enivre> I
Et qui me fais revivre,
To portes dans mon cœur j
Le trouble et le bonheur! i
BOLBATA.
Les fleurs ici cachent les précipices... I
De leurs charmes trompeurs redoutei les tléliccc! l
sapiOM. !
P«a m'importe: .
(Appêlan).) !
Zerlina !
ZBRURA^ courant à la porte à gauche qu^dle outre, et tépendaat. !
Ah! ah! ah! ah! ah! ah! i
(Bolbaya et Scipîon disparaissent par la route à gauche. On entend Scipion
appeler encore:) Zerlina! Zerlina!
ZCRLINA, augmentant le Tolume de voix à menre que Selpion approche.
Ah! ah! ah! ah! ah! ahi SCIPION, guidé par la voix, parait à la porte à gauche» poussant un cri.
G*est elle!
ZERLINA y de même.
Le voilà!
(Hs courent dans les bras Tun de raatrt»)
ENSEMBLE
retour qui m'enivre.
Amour qui me fais vivre.
Vous rendez à mon cœur La joie et le bonheur!
(Bolbaya, qui est resté en arrière, paraissant à la porte à gauche et aperoe-
tant Scipion dans les bras de Zerlina.)