‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 114 sur 276 · PECCHIONE ET LE CHOEUR · texte numérisé non relu

PECCHIONE ET LE CHOEUR

Amis^ punissons leur offense!

Dieu dans nos mains les a conduits; Oul^ pour senrir notre t^geance.

Dieu nous livre nos ennemis!

ZBRLINA ^ lui répondant de Tintérieur.

Ah! ah! ah! ah! ah! ah!

SCIPION^ montrant la gauche, à Bolbaya.

C'est par ici... venez!

(Montrant le sentier à gauche qui descend au milieu des rochers. ,

Une route est ouverte.

* BOLBATA y le retenant.

On noys attire à notre perte!

SCIPION

Demeurez donc^ et ne me suivez pas. «

:- BOLBAYA, effrayé. . '

Rester seul... J'aime mieux accompagner ses pas!

471 u. siRiiTS.

ENSEMBLE

«lOLBATA y dans la forêt.

S'exposer à la suivre^ G^estètre las de vivre; Aussi^ je sens mon cœur Palpiter de frayeur!

SCIPION^ dans la foiêk Douce voSx qui m^enivre.

Oui, oui, je veux te suivre.

Tu fais battre mon cœur De trouble et de bonheur!

ZERLINA^ dans ranbergt, j

Douce voix qui m'enivre> I

Et qui me fais revivre,

To portes dans mon cœur j

Le trouble et le bonheur! i

BOLBATA.

Les fleurs ici cachent les précipices... I

De leurs charmes trompeurs redoutei les tléliccc! l

sapiOM. !

P«a m'importe: .

(Appêlan).) !

Zerlina !

ZBRURA^ courant à la porte à gauche qu^dle outre, et tépendaat. !

Ah! ah! ah! ah! ah! ah! i

(Bolbaya et Scipîon disparaissent par la route à gauche. On entend Scipion

appeler encore:) Zerlina! Zerlina!

ZCRLINA, augmentant le Tolume de voix à menre que Selpion approche.

Ah! ah! ah! ah! ah! ahi SCIPION, guidé par la voix, parait à la porte à gauche» poussant un cri.

G*est elle!

ZERLINA y de même.

Le voilà!

(Hs courent dans les bras Tun de raatrt»)

ENSEMBLE

retour qui m'enivre.

Amour qui me fais vivre.

Vous rendez à mon cœur La joie et le bonheur!

(Bolbaya, qui est resté en arrière, paraissant à la porte à gauche et aperoe-

tant Scipion dans les bras de Zerlina.)

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