SCÈNE XIV
Les mêmes, de» chasseurs CALi^SRAIS, sortant de la porte au fond, à droite, et amenant SGIPION, quMls tiennent au collet*
TROIS CHASSÈMs calabrais.
Au haut de ces rochers en yedettes placés.
Nos yeuK, sur ce luro'iï, dé lois se ^nl fixéste»
b'tïD aif mystérieux.
Il semblait sortir de ces lieux ,
Et cherchait à s*enfuir..^ Mais nous Yeâoiis de le satisir.
^OPIÈTTO', à ^art, regardaxtt St^îaà, contre-temps!
ZVRLINA, de même.
Dieu! que Yois-je!
LE DUC , de même.
astirprisel (Aux soldft«#.) Ah! l'on Yous paiera cher noe pareille prise !
Car c'est lui>.« le Toiià...
Je le reconnais bien... c'est Marco Tempestal
ZERLINA
Lui! Marco Tempesta!
SCIPION, étonné.
Moi! Marco Tempesta!
TOUS
Ce bandit qu'on redoute?
ZERLINA
Monseigneur se trompe, sans doute I LE DUC, avec ironie.
Me tromper, moi?...
(Ldi donnant un pa|)iclr.) Lisez vous-même, mon enfant !
Car j'ai là son signalement!
SCIPIOM.
Lisez... à lui je m'en rapporte.
ZERLINA, regardant aitematlYement Scipion et le papier. Ociel!
TOUS
Eh bien ?
ZERLINA
Jamais ressemblance aussi forte...
188 LA. SIRÉNS.
Les yeux! les traits!...
(Usant.)
« Depuis hier matiii « Il porte Tépaulette et l'habit de marinl...
LE IMJC.
Yoyei!
nOLIRA^ Miitimiaiit.
€ 8i TOQS rinterro^ez^ hardiment il dira « Qu'il est le capitaine « De la tartane VBtnal »
SCIPION, hors de loL Rvseincompréhenffibie... et que Je rendrai Yaine..*
Car le Trai Marco Tempesta...
(Regardant Scopetto.) C'est...
TOUS
G est?***
SGOPBTTO^ près de lai, et à toli baise.
Et ton serment^ et Zeriina?
(Sdpion 8*arrète et garde le tilenee.) ENSEMBLE.
SCIPIOH.
Serment qui m'enchatnei Et retient ma haine.
Ta loi souYeraine Me lie aujourd'hui.
Oui^ mais patience.
Demain ma Yengeanco . Rompra le silence , Et malheur à lui !
ZERLINA
D'horreur incertaine.
Je comprends à peine La lueur soudaint Qui m'éclaire ici!
triste existence !
Cruelle souffrance!
Ah! plus d'espérance I Cen est fait de lui!
' |COPETTO| regardant Scîpioa.
L'honneur qui l'enchaîne Bf rvira QUI haine.