‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 130 sur 276 · ÀCTB II, SCENE XIV · texte numérisé non relu

ÀCTB II, SCENE XIV

Ah! la bonne aubaine!

Quel sort je bénis I douce espérance!

Trésors, opulence.

Vous serex, je pense, Bientôt reconquis !

Mon àme incertaine De terreur est pleine.

Je comprends à peine Encore où je suis!

Oui, mais, par prudence.

Gardons le silence!

Craignons la vengeance De nos ennemis!

LE DUC

Ma gloire est certaine; Ainsi, qu'on le tienne.

Et que Ton enchaîne Le chef des bandits !

Grâce à ma prudence.

Oui, son existence Est en ma puissance; Enfin il est pris!

SOLDATS, au due.

Quelle bonne aubaine!

Capture certaine ;

Amis, qu'on entraîne

Le chef des bandits l

douce espérance!

Nous aurons, je pense.

Bonne récompense.

Enfin! il est pris!

CHOEUR DES CONTREBANDIBai.

Quelle bonne aubaine !

Conquête certaine ; Lui-même nous mène Jusqu'en son logis!

douce espérance !

Trésors, opulence.

Seront, je le pense.

Bientôt reconquis!

i90 LA SIRÈNE.

LE DUC^ à Seopetto, d*un air de triomphoi Eh bien! eh bienl

SCOPETTO.

Devant tous je m'incline!

LE. DUC ^ avec granté.

Tous les événements^ mon cher^ je les domine! Et^ grâce à mes combinaisons...

Enfin! enfin nous le tenons.

REPRISE DE l'ensemble.

(Les soldats emmèaent Scipion, que Ton yoit passer sur la route supérieure. Bolbaya, toujours accompagné de Pecchione, se met à la tête des contrebandiers, qui le suivent, ainsi que le due, Seopetto et ZerHna; et dans Vintérieur de l*auberge, une douzaine de chasseurs calabrais, que le duc y a laissés en garnison, s^établissent autour de la table, pendant qu*au-dessus de leur tète le cortège défile à travers la foièt.)

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