SCÈNE III
ZERLINA^paisSGtPION.
ZEBLINA» seule.
Ah bien oui ! attendre... je ne peux pas !... Et puisqu'il refuse de me donner un conseil... il faut bien que je le prenne de moi-même... Allons^ entrez» Monsieur» entrez. i. (EUeoaTre
la porte à droite; parait Scipion, dont elle s^éloigne arec frayeur. — A part.)
Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! à le voir» qui croirait jamais que c'est un bandit!
SCIPION
Est-ce que je vous fais peur ?
ZERLINA
Oui!
SCIPION
Et poui-tant vous venez de me délivrer I
ZERLINA» avec émotion. *
Oh ! c'est presque sans le vouloir... Ces soldats» à qui je demandais la permission de vous parler» ne me répondaient pas... ils dormaient... Est-ce étonnant!... Et le sergent avait là» dans son ceinturon» la clé de votre prison... je l'ai prise... et voilà» Monsieur» comment je veus ai délivré !
SCIPION
Ah ! quelle reconnaissance !
DUO* ZERLUÏA.
Je fais mal» je le sais» en sauvant un maudit» Ub méchant^ qu'à bon droit la justice poursuit... Mais c'est égal... partez!
SCIPION
Que je parte» traîtresse î Afin que tous restiez près d*un autre!... et de qui?