‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 154 sur 276 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les PRÉCÉDENTS, FERNAND.

FERNAND^ en dehors dans la galeria.

Eh! oui, je viens demander audience.

C'est lui que j'entends.

9U NE TOVGHÈt PAS A lA RSINE.

llAtllÉtS.

Liii> ftif palail de la reine)

ESTRÇLLA^ TaperceTant, tandii qu'il cause tiét rhuisftit^.

Et couvert de riches habits)

MAXIMOS.

Lui qui n'avait qu'un seul pourpoint! et encore!

ESTRILLA.

Veux-tu te taire !

FERIUND^ quis'aTanoe.

Vous! mes amis!... enchanté de vous rencontrer id.

MAXIMUS

Et comment vous y trouvei-vous?

FERNAMO.

Ma foi! je vous le demanderai!... car je n'en sais rten!..« .depuis longtemps je voulais arriver jusqu'au régent^ afin de lui demander justice et réparation pour moi et les miens... mais le moyen de réussir sans protecteur !... le moyen surtout de paraître à cette cour brillante^ dans le négligé que vous me connaissez, et que je réservais pour mes amis intimes... lorsqu'hier au soir, en rentrant dans mon humble logis, je trouve à mou adresse ce costume de gentilhomme.

SSTREIXA, étonnée.

En vérité!

fernâhd.

Et de plus, un papier contenant ces mots : QiMnd on a des dettes, U faut les payer,., et à cette sentence morale, étaieiit joints les moyens d'exécution... une bourse renfermant cent cinquante piastres.

MAxmus.

Est-il possible!

nSBRAND.

Voici donc, mon cher ami, et pour remplir les intentions du fondateur, les vingt-cinq piastres que je vous dois.

HAXiftus, étonné.

Gomment cela?

FERNAND

Celles que votre femme a bien voulu me jprêter en yoirc nom.

MAXIMUS, avec ktettiéur, à sa femme.

He^n? Gomment! tu as...

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