‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 158 sur 276 · ACTE I, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE II

Fleurs d'amour, Nuit et jour, A mes lèvres je les porte.

ESTRELLA^ à Ftrnand.

Hais il faut reefaereber...

S*attirer des malheurs I

EST^SLU.

n faut trouver Yotre incouQue.

FEBNAND.

Ou^^ je Teux^ à sa yaej^ paraître avec ces fleurs.

ENSEMBLE

lEMAllD.

Belle inconnue! oik retrouTer ta trace?

De te revoir est-il quelque moyen?

Toj^ souvenir, qu'en mon cœur riea n*eiFace,

Fait mon bonheur^ mon amour, mon seul biep!

Qui donc es-tu?... Pourquoi cette menace?

Mystère étrange où je ne comprends rien.

E8TRELLA.

Ah! c'est charmant! nid effiroi ne me glace:

La belle, au bois, errante, sans gardien.

Et qui rencontre, au loin, perdant la chasse.

Un beau jeune homme, un sauTeur, c'est fort bien!

Elle saura, malgré cdtte menace.

De TOUS revoir trouver quelque mof •»•

MAXiiros.

Voyons, cherchons, moi rien ne m'embarrasse!

te M»:„ l'ombrage... on cri... puis uu fonrsiMrqui pasM..* lusqu'ici e'Ml tort bieu {

Puis une femme, et puis cette menace...

Ui je m'arrête et n'y comprends plus rien.

MAZIMD».

N'entends-je pas... (U remonU vers la galerie.) C'^ dp|9 P^qi^^

le régent.

FERHAllb, k p#rt<

L'emiemi de mop père !

ESTRELLA, à Fernand.

Laissez-nous avec lui... je parlerai pour vou^;; i^muite ypus paraîtrez.

PERNAMD.

le ne m'éloigne pas. . . (u sort.)

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