ACTE I^ SCÈNE yii
Att signal des combats^ Aussitôt^ d'tioe lance^ Va s'armer chaque bras.
UNE PÀttTlE DES SEIGNEURS.
Noos offrons pont là guerre Nos enfants^ nos Talsseaux.
d'autres seigneurs.
Notre fief tributaire.
d'autres.
Nos trôsorl; dos joyAiix.
(dm lÉrtileuit i^paytanant aux ehcrvalien ■*aTalioait« ploiaal le goiott dettnl la reine et ouvrent de ricHtes coffrets contenant les trésors de leurs maîtres.) VBRNAJIDj 4a*BiftreIla oherdie -raioetneiit à reteii^ s'aTiàee vers la reinei qui réprime, à aa vne un mouvement d*émotion. Je Yiens aussi. Madame, Vers vous, pauvre incomau, n'incliner à tos pieds, tout tremblant, tout ému; Je viens quand tout proclame L'amour de tous les coBUrs; Oui^ Je viens me ranger parmi vos défenseun.
Mais quand de son bonmiage Chacun vous offre un gage.
Moi... je n'a) que ceS fleurs, (n montre le bouquet quUl a tiré de son seiA.) LA REINE^ agitée, émue, parvient à maîtriser sou trouble» et dit d'un
ion glacial.
Quel est cet homme?
LE RÉGENT
Téméraire!
tA REINE.
Qu'il s'éloigne?
PBRNAND, stupéfait, laisse tomber soo bon|we|*
douleur 1