‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 167 sur 276 · I.ES CHEVALIERS · texte numérisé non relu

I.ES CHEVALIERS

Audacieux! arrière, arrière!

FERNAND., ramassant soi^ bouquet.

Revenez, pauvre fleui, j^ Revenez $ur mon cœur!

(Le régent s*approche de la reine et Tinvite à continuer sa iparebe vers la chapelle. Le cortège ^ reforiqe lentement, la cour est silencieuse et

émue. La reine passe froidement prte de Femand et gagne la galerie eitérieurei)

FERNAND^ reste entièrement isolé, et tenant ses fleurs à la main ; il dit. aTec Tacoent de la plus profonde douleur :

, mon bonheur perdu ! je n'ai plus d'avenir!

Je n*ai plus qu'à mourir; (il chancellei Estrella reyient vers lui; la reine, à fextrémité de la gale* rie, prête & disparaître, détourne la tète et jette sur Fernand un dernier regard.)

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