LA REINE, LE RÉGENT
U BEIRB, asiile.
Mais viens donc, Honseigneur, je t'attends avct une im[iatiencc...
LE EIÉGEHT.
Je dois Ci-ûire qu'il s'agit d'un intérêt bien pressant?
LA KEINE
OUI mon Dieu, non... je m'unnuie... sans avoir un motif, et j'éprouve )e d^ir de causor avec toi... fût-ce même du ro d'Aragon...
LE KÉGEm.
Pour avoir un motif?
Oh i tu m'en veui parce que ce matin je me suis endorje te promets d'apporter l'attention la ini.) Voyons, essaie, parle-miÀ d'une
n'en est aucune dont je doive donner
AGTE Ilf^ SCÈNE III. 361
Lk REINE y à part, avec impatience.
U ne me parlera pas de Fernand !.. (Haut, et toujours graeiousement.) Il me semble que flivais quelque chose à te demander?., et je l'ai oublié... Ah! j'y suis... Maintenant que nous sommes seuls^ quel sujet de colère avais-tu contre ce jeune homme... don Fernand?..
LE RÉGENT
Les justiciers du royauxne^ mandés par moi^ tout être assemblés dans un instant... C'est devant eux que don Fernand aura à répondre de son crime.
Mais quel est donc ce crime?
LE RÉGENT
11 est tel^ que Votre Majesté, quand elle le connaîtra^ sera la première à réclamer le châtiment du coupable.
Parle!
LE RÉGENT
Pendant votre sommeU... au mépris de la loi qui défend de toucher à la reine... don Fernand n'a pas craint... à peine j'ose le dire, il n'a pas craint d'eff^ei^^er votre front royal par un baiser...
LA REMB^ yiitimfaA,-et a^ec un étonnement naU.
Un baiser...
LE RÉGENT
Eh! quoi!.. Votre Majesté n'est pas cœifondue.^. irritée conmiemoi!..
Mais si... mais si... je le serais... s'il m'était prouvé... mais c'est bien invraisemblable... devant' toi.
LE RÉGENT
Je n'étais pas seul... notre argentier et sa femme se trouvaient là... et au besoin leur témoignage...
LA REINE^ à part.
U faut que je leur parle...