‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 193 sur 276 · ACTE III> SCÈNE TI. S · texte numérisé non relu

ACTE III> SCÈNE TI. S

FfiRNAED.

L'oublier I roablier!

(Avec transport.) Ce brûlant soaYenir^ dont mon âme est raTie^ D'an feu nouTeau yient encor m^embraser!

, Et sans regret je puis perdre la yie^ Puisque je meurs pour un baiser.

(pendant les premières paroles de Femand, Bstrella cherche à lui fiirs siga* de se taire, lorsque le régent la regarde; elle s'arrête, et prend un air in" souciant. Femand prononce le mot qui complète son aveu; la reine se lève» Bstrella et Uaximus sont oonstemés.^

ENSEMBLE

FEBMAIID.

Ah! puissiei-Yous ne ?oir^ Madame, AutUB outrage en mon a? eu^ L'amour qui seul emplit mon âme, Eat pur pour tous eomme pour Dtevt

LE BÉGEErr, i la reine.

Vous T^nef de Ventendre...

LA REINE , BSTRELLA ET MAXIMUS^ k part.

Ah! comment le défendre!

Il n'est d'espoir qu'en Dieul (Femand, à qui le régent fsit signe de sortir, remonte Ters les gardes restés au fond. Maximus, emmenant Bstrella, rejoint Femand près de la porte, et lui adresse quelques paroles.)

LE RÉGENT, arrête EstrvUa par le bras , pour lui dire à part : E^ toi, dont je devrais punir la trahison.

Lis...

(il lui remet un billet.) Et Burtool obéis... ou sinon...

Sinon...

(il la menace du doigt.) MAXIMUS , an moment oà Femand disparait, s'aperoevant qtt*BitfelU n'est plus

à ses côtés.

Eh bien! viens-tu? (lU sortent.)

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