‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 212 sur 276 · ACTE ï, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE ï, SCÈNE II

LORÉDAN

Et demain peut-être une bataille.

MAUPIERI.

Quel lute de plaisirs!..

Domenico^ apporte nos chibouques.

DOUENICO.

Oui^ maître.

HALIPIERI.

Et pour terminer dignement la soirée... fais dresser les tables de jeu:.

LORÉDAN^ brusquement.

A quoi bon ?

MALIPIERI.

Je défie tous ces messieurs... à commencer par vous^ amiral!

LORGDAN^ tressaillant.

Moi^ dites-vous... moi?

MALIPIERI, de même.

Et pourquoi pas I

LORÉDAN^ troublé.

Pourquoi?., (se repremut.) Demain la flotte quitte le port de Zara pour retourner à Yeniseï et Ton peut employer sa soirée mieux qu'à perdre ou à gagner des poignées de sequins.

MALIPIERI.

Par le temps qui courte les poignées de sequins sont rares! et^ si vousT n'y tenez pas, n'en privez pas les autres... je parie cent pièces d'or au premier coup de dés.

TOUS

Je les tiens !

I/>RÉDÀN y avec colère.

Messieurs! (Se reprenant.) YOUS êtes les maîtres! (Se retournant

vers Domenico.) Qu'est-CC?

DOMENICO

C'est Haydée.

MALIPIERI bas, aux officiers.

L'esclave grecque qui nous appartenait et qu'il nous a enlevée.

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